BAPPORT DE LEURS FONCTIONS GÉNÉRALES
Pallies fibreuses
Parlics carlihigincuses.
Parlies osseuses.
Parties accessoires» enveloppes el ligaments.
Ap. Tascnlairtt.
Ap. nerveux.
Ap. locomoteur.
/ Ap L de la la
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13 1 de l'oil'act I ° £ 1 ' I o , Ap.
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de déglutition
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digestion.
, .Ap-. ,
des voi*;» unnaires.
Âp. des voies spermatiques.
M « I Ap. des voie & -o '= \ de l'œuf.
< 1 Ap. des voies \ lacliques.
En parcourant ces divers appareilsscléreux partiels et en les comparant soitdans le racmc organisme, soit dans
Ltyo APPENDICE.
des animaux différents, on voit qu'ils offrent des de j'jiés de complication et de prédominance très varies , des formes très diverses. L'appareil de l'ouie coustime dans les animaux élevés un système scléreux fort distinct de celui de l'appareil locomoteur, mais composé de pièces très solides. De tous lesapparei Is énoncés dans les tableau x. précédents, ce sont les appareils de taction et de locomotion qui offrent laprédominance la plus marquée et auxquels convient seul le nom de squelette; le premier extérieur, et qui se remarque surtout dans les articulés, et le second intérieur, et qui appartient spécialement aux mammifères, oiseaux, reptileîf, poissons et premiers mollusques, squelettes qui existent tous deux à la fols dans quelques animaux. Le rang et la place qu'occupe le squelette des dernières classesprécitées dans les pièces du système scléreux général , étant déterminés par les considérations qui vier4-nent d'être émises, M. Laurent chercha à rechercher le plan général de construction du squelette des vertébrés , et il fait à ce sujet usage dequatre principes qui sont eux-mêmes les conséquences d'un certain nombre d'observations d'une grande importance, lesquelles sont au nombre de neuf:
L L'existence de côtes cervicales dans les oiseaux , les reptiles , dans certains monstres humains , et même dans des squelettes d'hommes adultes ; ce qui conduit à les admettre en vestiges dans tous les vertébrés qui ont un cou. '
IL La détermination des véritables apophyses irausverses lombaires qui existent en vestige , et celle des côtes lombaires qu'on a regardées jusqu'à ce jour comme des apophyses transverscs.
lll. L'existence des apophyses transverses et celle des côtes sacrées qui sont confondues ensemble , et qui constituent les masses latérales du sacrum dans tous les mammifères , excepté dans les cétacés , tandis qu'ellbs sont distinctes dans le sacrum dès oiseaux.
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IV. La détermination des analogues des apophyses transvcises et des côtes, même dans les vertèbres céphaliques et dans les vertèbres coccygiennes ou caudales.
V. La présence d'un sternum abdominal le plus souvent fibreux, et quelquefois osseux; l'absence d^un sternum cervical et l'existence de parties analogues à celles d'un sternum dans la région faciale.
YL La présence d'un canal analogue à celui de l'artère vertébrale dans toute la longueur du rachis chez les oisea ux. Ce fai t fit rechercher à M . Laurent l'exi sten ce générale de ce canal ou des espaces analogues qui sont plus ou moins marques dans les diverses régions dii squelette des vertébrés.
VU. La nécessité de rattacher au squelette les parties suivantes :
a. Les voûtes fibreuses ou osseuses qui forment au rachis le canal du muscle sacro-spinal, et à la tête la fosse temporale î
b. L'enveloppe fibreuse qui , dans le thorax des oiseaux, complète le canal où sont renfermés les muscles pectoraux;
c. Les enveloppes aponévrotiqucs des membres. VUI. La détermination des étuis médians et impairs,
au nombre de deux, l'un supérieur ou postérieur pour l'axe cérébro-spinal ; l'autre inférieur ou antérieur pour l'axe vasculaire et les viscères. Ces étuis sont admis et démontrés.
IX. La détermination nouvelle de trois étuis latéraux, pairs , dont deux, l'un supérieur et l'autre inférieur , logent des muscles, tapdis que le troisième, qui est intermédiaire aux deux précédents, renferme des nerfs, des vaisseaux ou des prolongements de viscères et même des muscles.
Les quatre principes qui en découlent sont : I" L'affinité de.texture qui a pqnnis d'établir ui),sysr lème scléreux général.
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2° La corrélation de situation des partiessurlacjaelle reposent les données d'un plan général de construction d'un segment scléreux du squelette d'un vertébré considéré à un maximum idéal décomposition. •'
3° Le rapport entre la structure et la fonction d'où l'on lire la raison des modifications qu'éprouve le plan général dans la disposition de chaque région et les règles à l'aide desquelles on le découvre à travers toutes les différences qui lemasquentj différences qui consistent dans la variation de la texture, de la situation , des connexions, des formes, des dimensions et des nombres.
4° L'intervention et la fusion des parties dont il faut tenir compte pour éviter l'erreurj on trouve des exemples de tes intei'venlions et de ces fusions dans les rapports des appareils de la vision , de l'olfaction, de la taclion^ réunis à l'extrémité céphalique , etc. Les poissons et les reptiles offrent eucore une fusion spéciale des organes de taction avec le système locomoteur sur les lignes dorsales, etc., où la fusion s'opère par l'affinité de texture.
Le système scléreux représente donc un tout harmonique.
L'appareil locomoteur, portion de cet ensemble cooi*donné,peut être définidansles vertébrés: unecharpeute solide, composée de parties qui présentent les trois degrés ou modifications principales de la texture fibreuse et qui sont disposées de manière à former des étuis protecteurs, à servir d'organes passifs dans l'appareil de la locomotion générale, et à participer plus ou moins à toutes les fonctions spéciales.
L'ensemble, construit sur un plan général, est modifié dans ses divers éléments suivant des règles que l'état actuel de nos connaissances permet de démontrer.
Afin d'établircette démonstration, M.Laurent prend pour exemple l'homme comme type d'une organisation très compliquée; il fait observer que les vertèbres inférieures présentent la fusion et l'avorlement d'un grand
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nombre de parties. La place de certains os est occupée par la gangue hypo-scléreuse, au sein de laquelle ils se dé^•eloppent aiusi que les cartilages , chez les animaux d'un rang élevé ^ animaux où se présentent toutes les pièces énumérées dans le tableau suivant avec la nouvelle nomenclature que M. Laurent leur a imposée.