PLANCHE XXVII
FKACTOBE DE i’OMOPlATE.
B. Eitrémili tupériLre de la ligne de fracture. 1 D. Bourrelet glénoîdien
L’histoire des fractures du scapuium présente peu de considérati que nous avons présentées sur ies fractures eu générai. Elles soi diagnostiquer. Dans le plus grand nombre des cas il n’y a poin qui tient aux nombreuses et larges insertions musculaires des m
Elles guérissent d’ordinaire sans laisser après elles de dilforraités
iroduites par des causes directes, d'tent aux apophyses acromion et :nt arraché dans les violences auxquelles se
1" Fractures du corps;
2" Fractures des apophyses;
3“ Fractures de la cavité glénoïde.
Jean-Louis Petit les distingua en transversales, obliques et longitudinales. Plus tard, Desault fit une espèce ît part de la fracture de l’angle inférieur; Boucher imagina les fractures de l’angle postérieur. Hichter a reproduit, d’après Paul d’Égine et A . Paré, la fracture de l’épine de l’omoplate. Je ne connais aucun exemple de fracture limitée à l’épine ou h l’angle postérieur, non plus que de fractures verticales, la fracture de l’angle inférieur ne mérite pas de mention spéciale; et enfin les variétés réelles
postérieur de l’épiue ; par conséquent l’acromiou portait à faux. Le col de 1 humérus ayant heurté violemment le bord externe de l’apophyse, elle a éclaté au voisinage de sou pédicule. L humérus étant revenu îi sa place, les deux fragments se sont remis en rapport. Le périoste était en partie rompu, en partie décollé. La ligne de fracture était irrégulière, présentant des dentelures nombreuses. Le déplacement avait été peu considérable et s’était réduit.
Les fractures de l’apophyse coracoïde nous ont présenté un point important à signaler.
11 nous est arrivé souvent, en expérimentant sur l’articulation de l’épaule et en produisant des luxations de l’épaule, d’arracher le sommet de l’apophyse coracoïde; cet arrachement est opéré par la tension des muscles coraco-huméral et courte portion du biceps. 11 est plus ou moins complet, et souvent la fracture de l’os s’accompagne d’une tente du ligament acromiou-coracoïdien. fl. est rare que les fragments s’écartent beaucoup et que cette fracture puisse donner heu é des symptômes de nature à permettre un diagnostic certain. ^ , t it sur la coracoïde
Cependant si, après une luxati une vive douleur spontanée et pourrait présumer qu’il y a eu i n’est pas possible de provoquer gnoslic certain.
lion produite dans l’abduction du bras, on constatait sur la coracoïde it provoquée parla pression, une ecchymose, une iriégularité, on arrachement du sommet de l’apophyse ; mais là, on le comprend, il r une mobilité anormale, de la crépitalion, etc., parlant pas de dia-
LUXATtONS ET FRACTURES.
4” FKiCIUKliS D! LA CAVITÉ GLÉSOÏDE.
11 est encore milè de dire un mot dos fractures de la cavité glénoïde, qui, vu la profondeur de celte parüede l’os, ne seront jamais reconnues, mais seulement peut-être quelquefois soupçonnées.
Dans les arrachements de la capsule, très-souvent le bourrelet glénoïdlen se trouve décollé, et dans quelques cas il emporte avec lui des parcelles osseuses. Quelquefois aussi une partie plus considérable de la cavité glénoïde se trouve détachée, et il peut arriver que la ligue de fracture partage la cavité eu deux fragments à peu prés égaux (fig. 4).
RÉGION DE L’ÉPAULE
PLANCHE XXVIIl.