PLANCHE LU
FBACXÜRE DU COUDE.
A. Esirômilé supérieure du radius. 1 B- Fracture du coude.
FRACTURE SUS-CONDYLIENNE.
Les fractures de l’ertrdtnité intériouro de l’humérus présentent un grand nombre de variétés ; mais, de tontes ces variétés, la plus intéressante est celle qui simule la luxation du coude en arrière (lig. 1). On comprend, en effet, que, quand l’humérus est brisé à sa partie la plus inférieure, immédiatc-
rereu”1aTrtiel forme là le fragment inférieur de la fracture, en raison du petit
volume de ce fragment, il sera inaccessible à la palpation. L’observateur constatant seulement que la piriio supérieure des os de l’avant-bras se trouve portée en arrière de l’humérus, auia giandc
,8j I.DXATIOSS ET FRACTÜMS.
vcriicale séparant en deux un fragment intérieur qui ne peut avoir plus de 2 on 3 cenliméires de
"comment différencier ia fracture k trois fragments de i'extrémilé intérieure de i'humérus, d’avec ia fracture de Vépitrochlie, de Vépicondyh, du condyle, de la trochlée, accompagnée de lumtiom,
FEACTUBE DE LA IEOCIILEE.
On arrive bien rarement à diagnostiquer la fracture de la IrocWée seule. D’après A. Cooper, cette fracture aurait tes caractères suivants : 1" Le cubitus paraît luxé à cause de la saillie que cet os et le condyle fracturé font derrière Thutnéros pendant l’extension de l’avaut-bras.
2» f.e cubitus reprend sa position naturelle lorsqu’on place l’avant-bras dans la flexion.
8« Si l’on applique la main sur le condyle de l’humérus tandis qu’on fléchit et qu’on étend successivement l’avant-bras, on perçoit une crépitation qui correspond au condyle interne.
»• Quand on opère l’extension de Tavant-bras, l’extrémité inférieure de l’bumérus fait au devant du eubitus une saillie facile h sentir ii la saillie antérieure de l’articulation.
Tout cela est intéressant sans doute, mais nous répétons ce que nous avons dit pour la fracture
a trois, fragments] Le diagnostic en sera presque toujours impossible, et après tout, en quoi la thérapeutique chirurgicale s’en trouverait-elle modifiée ?
FllACTBEE DE l’ÊPITBOCHLÉÈ.
LUXATIONS ET FRACTURES