PLANCHE LIX
souvent que la radio-carpienne antérieiii’ët tes feVWt)lOiHëS i-ëSsetublent beaucoup à ceux qui appartiennent h la fracture ordinaire de l'exlrémilé inféHeUfe dU fâàius.
Ce que les chirurgiens antérieurs à Dupuytren avaient l’habitude de dénommer du nom de luxation du poignet, consistait bti tics dü HdiUS âcëbtÜ^a^iiéëS d‘Un déjllîiéëltiëtlt considérable du
fragment inférieur et du carpe Vëtî la partie pbstérieure des os de l’avaiit-bras.
Dupuytren, le premier, Ihsisla, dâns seà ISÇbns cliniques, sur ce point important de dUghostlC. il arriva à démonter la fréquence très-grande de la fracture de l’extrémité inférieure du radius j les symptômes caractéristiques de cetie fracture. D’après lui, la luxation du poignet n’existe pas.
U fallait revenir de cette opinion trop exclusive. Depuis que l’attention est éveillée sur la facilité d’une erreur de diagnostic, des chirurgiens, prévenus de la possibilité de i’errëür; oüt publié quelques observation^ de luxâtioti dti poignet ëii arrière. Les bonnes observatiolis sdilt certaiiieiiiënt trèsrares ; mais il en existe. La suivante, duc au docteur Laloy (de Belleville) et communiquée par lui h la Société de chirurgie, nous paraît devoir être admise, ayant été recueillie par un homme prévenu des difficultés du diagnostic.