‹ Traite methodique de l'aquarelle et du lavis appliques a l'etude de la figure en general, du portrait d'apres nature, du paysage, de la marine, des animaux, des fleurs et des papillonsChapitre 11 sur 38 · INCONVÉNIENT DU PAPIER TENU TROP MOUILLÉ · texte numérisé non relu

INCONVÉNIENT DU PAPIER TENU TROP MOUILLÉ

Il faut, toutes les fois qu'on sera obligé de mouiller le papier à l'endroit, partiellement ou en totalité, avant d'y passer de nouveau le pinceau, s'assurer, par l'aspect mat que sa surface doit présenter en regardant de côté, que toute l'eau est absorbée, il ne doit plus reluire. Trop d'humidité expose à ce que le papier se crève sons le poids de la main ou se creuse sans remède, en formant ensuite des réservoirs où vos teintes vont se réunir malgré vos efforts, en sillons capricieux d'où résulteront des taches et les nuances les plus imprévues.

LES COULÉS (termk métier)

Lorsqu'on veut, sur un objet déjà teinté, obtenir un point trèsvigoureux, jugé nécessaire dans certaines ombres, on remouille légèrement cette teinte et pendant qu'elle est encore humide, ou insère à cette place un point de sépia ou tout autre brun trèsépais.

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