‹ Traité méthodique de science occulteChapitre 284 sur 454 · Ibid · texte numérisé non relu

Ibid

ouvrier fut fatal à la Fraternité, et au commencement du xviii' siècle, seules quatre Loges de Maçons libres et acceptés fonctionnaient régulièrement à Londres, se réunissant en tenues dans quatre auberges, endroits naturellement indiqués pour les réunions d’ouvriers1.

A la suite de ces recherches qui nous semblent vraies (quoique nous n’ayons pas eu le loisir d’en vérifier les sources) parce qu’elles concordent avec celles de Ragon2, l’auteur parle des Rose-Croix gnostiques et enseigne que le gnosticisme fut fondé en Perse (?) par Zoroastre (!) il y a 19 siècles, c’est-à-dire au commencement de l’ère chrétienne (!!!).

Aucune citation n’appuie cette série d’affirmations... et pour cause.

L’auteur reprend le fil historique quand il enseigne que les Templiers furent initiés au gnosticisme pur.

Il confond ensuite ces Templiers avec les Rose-Croix et les alchimistes. Nous avons vu précédemment ce qu’il faut penser de ces trois courants bien distincts.

Muni de ces données, le lecteur comprendra maintenant comment se fonda la Franc-Maçonnerie par la fusion de tous ces mouvements :

1. Lights and Shadows of Freemasonry, par Robert Morris. New-York,

History of the Minden Lodge, par John Clarke. Kingston, 1849.

History of the Lodge of Edinburgh, par David Murray Lyon, souverain grand commandeur du Suprême Conseil d'Ecosse. Édimbourg, 1873.

Spéculative Freemasonry , par John Yarker, grand conservateur du Rite Ancien et Primitif. Londres, 1872, p. 106 et 113.

The History and articles of Freemasonry. Mss. nos 23,198 de la collection des « Additional Manuscripts » du British Muséum. Londres, 1871.

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