Voy. le chapitre suivant pour développements
quelconque, le développement social de l’homme « par exemple :
Unité * ou
Retour ù l’uni lé
1 La première molécule sociale, l'Homme.
i Unité d’ordre supérieur, la Famille résumant les trois termes précédents.
7 Unité d’ordre supérieur, la Tribu résumant les trois termes précédents.
10 La Nation.
Celte loi que j’ai donnée en chiffres, c'est-à-dire en formule générale, peut s’appliquera une foule de cas particuliers. Le chapitre suivant le montrera du reste.
Mais ne remarquons-nous pas quelque chose de parti-
culier dans ces chiffres? Que signifient les signes —
placés à la fin de mon premier exemple?
Pour le savoir, il nous faut dire quelques mots des opérations employées par les anciens sur les chiffres.
Deux de ces opérations sont indispensables à connaître :
1° La Réduction théosophique ;
2° L’ Addition théosophique.
1° La Réduction théosophique consiste à réduire tous les
Résultat
Opposition de ce^ie opposition
Antagonisme Distinction
2 Opposition à cette
molécule. Femme
3 Opposition entre
les familles. — Rivalités de familles.
H Opposition entre les Tribus,
3 Résultat. Enfant.
(j Distinction entre les familles. - Castes.
!) Distinction entre les Tribus. - Nationalités.
nombres formés de deux ou plusieurs chiffres en nombres d’un seul chiffre, et cela en additionnant les chiffres qui composent le nombre jusqu’à ce qu’il n’en reste plus qu’un.
Ainsi: 10=1+0 = 1
et pour des nombres plus composés, comme par exemple 3,221 = 3+2 + 2+ 1 =8, ou 660 = 6 +6+ 6 = 18 et comme 18 = 1 + 8= 9 le nombre 666 égale neuf.
De ceci découle une considération très importante, c’est que tous les nombres, quels qu’ils soient, ne sont que des représentations des neuf premiers chiffres.
Comme les neuf premiers chiffres, ainsi qu’on peut le voir par l’exemple précédent, ne sont que des représentations des quatre premiers, tous les nombres sont représentés par les quatre premiers.
Or ces quatre premiers chiffres ne sont que des états divers de l’Unité. Tous les nombres, quels qu’ils soient, ne sont que des manifestations diverses de l’Unité.
2° Addition théosophique :
Cette opération consiste, pour connaître la valeur théosophique d’un nombre, à additionner arithmétiquement tous les chiffres depuis l’unité jusqu’à lui.
Ainsi le chiffre 4 égale en addition théosophique 1 + 2 + 3 + 4= 10.
Le chiffre 7 égale 1 + 2 + 3 + 4 + 0 + 6 + 7 = 28.
28 se réduit immédiatement en 2 + 8 = 10.
Si vous voulez remplir d’étonnement un algébriste, présentez-lui l’opération théosophique suivante :
4 = 10 7 = 10 Donc 4 = 7
Ces deux opérations, réductionetaddition théosophiques, ne sont pas difficiles à apprendre. Elles sont indispensables à connaître pour comprendre les écrits hermétiques et représentent d’après les plus grands maîtres la marche que suit la nature dans ses productions.
Vérifions mathématiquement la phrase que nous avons citée précédemment.
Réduire le ternaire par le moyen du quaternaire à la simplicité de l’unité.
Ternaire = 3 Quaternaire = 4 3+4 = 7
par réduction théosophique ;
7=1+2 + 3 + 4 + 5 + 6 + 7 = 28 = 10 par addition théosophique, et réduction du total ;
Enfin :
L’opération s’écrira donc ainsi :
Reprenons maintenant l’exemple chiffré donné en premier lieu (page 94) :
et faisons quelques remarques à son sujet en nous servant des calculs théosophiques.
Nous remarquons d’abord que l’unité reparaît, c’est-àdire que le cycle recommence après trois progres-
sions ; 10, 11, 12, etc., réduits théosophiquement,
donnent naissance de nouveau à 1 , 2, 3, etc.1.
Ces trois progressions représentent LES TROIS MONDES dans lesquels tout est renfermé.
Nous remarquons ensuite que la première ligne verticale 1, 4, 7, 10, que j’ai considérée comme représentant l’Unité à diverses Octaves, la représente en effet, car :
On peut ainsi continuer la progression jusqu’à l’infini et vérifier ces fameuses lois mathématiques qu’on va traiter, je n’en doute pas, de mystiques faute d’en comprendre la portée.
Je conseille à ceux qui croiraient que ce sont là de nébuleuses rêveries la lecture des ouvrages sur la physique et la chimie de Louis Lucas 2 où ils trouveront la loi précédente désignée sous le nom de série et appliquée à des démonstrations expérimentales de chimie et de biologie.
Je leur conseille encore si la Chimie et la Physique ne leur paraissent pas assez positives de lire les ouvrages mathématiques de Wronski2 sur lesquels l’Institut fit un rapport très favorable, ouvrages dont les principes sont entièrement tirés de la Science antique ou Science occulte.
1. Voir, pour l’application de cette loi dans Moïse, Fabre d'Olivet, la Lang. heb. rest.
2. Voir la liste de ses ouvrages dans l'Occultisme contemporain.