IIVCONVÉIVIEIVT DU PAPIER TENU TROP MOUILLÉ
Il faut, toutes les fois qu'on sera obligé de mouiller le papier à l'endroit, partiellement ou en totalité, avant d'y passer de nouveau le pinceau, s'assurer, par l'aspect mat que sa surface doit présenter en regardant de côté, que toute l'eau est absorbée, il ne doit plus reluire. Trop d'humidité expose à ce que le papier se crève sous le poids de la main ou se creuse sans remède, en formant ensuite des réservoirs où vos teintes vont se réunir malgré vos efforts, en sillons capricieux d'où résulteront des taches et les nuances les plus imprévues.
LES COULÉS (terme de métier)
Lorsqu'on veut, sur un objet déjà teinté, obtenir un point très vigoureux, jugé nécessaire dans certaines ombres, on remouille légèrement cette teinte et pendant qu'elle est encore humide, on insère, à cette place, un point de sépia ou tout autre brun très épais.