PE
HYGROSCOPICITÉ.
Nous entendons par hygroscopicité d’une terre la propriété qu’a celle-ci d’absorber et de retenir l’eau entre ses molécules.
C’est une propriété qu’il ne faut pas confondre avec la perméabilité.
Une terre qui laisse passer l’eau au travers de sa masse, en retient néanmoins une certaine quantité entre ses molécules, quantité qui dépend de son affinité plus ou moins grande pour ce liquide.
Si cette affinité n'existait point, toute l’eau qui tombe sur la terre, ou resterait à sa surface sans la pénétrer, si elle avait une forte cohésion, ou, si elle était trop divisée, s’écoulerait en totalité entre ses in-
terstices sans qu'il en restât la moindre partie dans l'intérieur; et, dans l’un et l’autre cas, la terre ne pourps la per rait fournir aux racines des plantes l’eau nécessaire à tation. leur développement.
\ due à la Relativement à cette propriété d’absorber et de rotenir l’eau, les terres occupent l’ordre suivant, commen-
> diminuer le hersage,
riété n’ex- | s liquides çant par celles qui la possèdent le moins : sable, argile, es, lorsque calcaire et humus.
On désigne par le mot de fraîcheur de la terre, cet état où le sol n’est ni trop humide, ni trop sec, mais où il conserve en toute saison la quantité d’eau convenable pour que la végétation y ait lieu d’une manière continue.
Un terrain, quoique très hygroscopique, peut n'être
e n’est pas , superficie l’évaporaeffets sont arité.
| raison de ER
noncée que pas frais; il peut, de même, être humide, quoique
sables, ni retenant peu d’eau. Cela ne dépend pas de ce que sa
perméabilité est plus ou moins grande, maïs cela tient plutôt à la profondeur de la couche perméable du terrain, à ses pentes, à sa situation à l’égard des terrains environnants.
tes.
Le terre la APTITUDE A SE DESSÉCHER A L'AIR.
tenir l’ ds Cette propriété est une de celles qui influent le plus
sur la végétation.
Les sols qui se dessèchent le plus rapidement, c’est-àdire qui restituent le plus promptement à l’air atmosphérique l’humidité dont ils sont chargés, sont les sols les plus secs et les plus chauds; ceux, au contraire,
| qui retiennent trop opiniâtrément les eaux pluviales sont les plus humides et les plus froids. Or les uns et les autres nécessitent des amendements différents.
Les terres qui absorbent facilement l’eau la restituent, en général, aussi facilement à l’atmosphère.
ondre avec
ers de sa e quantité le son affi-
l’eau qui e sans la ou, si elle itre ses in-
ae die Fe Sr semi Éinmhretlpei = 25 - z = = == = =