‹ Traité pratique d'analyse chimique, suivi de tables, servant, dans les analyses, à calculer la quantité d'une substance d'après celle qui a été trouvée d'une autre substance (volume 2)Chapitre 161 sur 167 · Recherche de$ addes · texte numérisé non relu

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a. On ajoutée Teau quelques gouttes de teinture de tournesol bleue, fraîchement préparée. Si la couleur passe au rouge, c*est ordinairement l'annonce de la présence d'acide carbonique libre. On acquiert une conviction plus intime, à cet égard , en mêlant la même teinture de tournesol avec une quantité égale à la sienne d'eau minérale préalablement bouillie pendant long-temps. Si la couleur rouge observée dans la première expérience dépendait dV cide carbonique libre, elle ne se produit pas dans la seconde. Souvent aussi il arrive que Teau minérale bouillie bleuit légèr^nent le papier de tournesol rouge.

On trouve aussi Tacide carbonique libre dans Teau minérale en ajoutant de Teau de chaux en petite quantité à cette dernière. S'il se produit un précipité que Faddition d'un grand excès d'eau miné* raie fasse disparaître , c'est une preuve qu'il y a de l'acide carbonique libre ou du bicarbonate alcalin. La plupart des eaux minérales contiennent de radde carbonique combiné avec des alcalis et des terres, à l'état de bicarbonate ; mais fréquemment il s'y trouve, en outre , de l'acide carbonique libre. On découvre ce dernier , comme il vient d'être dit, avec la teinture de tournesol. S'il n'y a que des bicarbonates , sans acide carbonique libre , celle-ci ne rougit pas.

Si Teau minérale ne contient pas de bicarbonates alcalins , mais seulement des bicarbonates terreux (calcique et magnésique], sans acide carbonique libre , le précipité auquel l'eau de chaux donne naissance ne disparaît pas par l'addition d'une grande quantité d'eau minérale.

Une eau minérale qui contient beaucoup d'acide carbonique libre dégage des bulles quand on l'agite, ou même seulement lorsqu'on la fait chauffer un peu.

6. On verse, dans une autre portion de l'eau, une dissolution de chlorure barytique et quelques gouttes d'acide chlorhydrique libre. Si cette eaii contient un sulfate , on voit se produire par-là un précipité de sulfate barytique.

c. On verse, dans une certaine quantité d'eau minérale, une dissolution de nitrate argentique à laquelle on a ajouté un peu d'acidfl nitrique^ Si celte eay contient une cimbit^deon de chlore ^

•14 kÈkttêB tm ÉAot imÉiuiM.

la présence en est indiquée par l'apparitiM d'ttii trdvblë db i^un

^rédpité blanc.

Lorsque Teati eontietit une eombinaiion Ée imfré {un ^tftire alcalin j , Utt« dMôltitioti de nitrate irgeritiqm y prodiifl un pîéd^ fMm nM coioràlian êh bruti ^ mi ttktme «n Mit. Pnuf ne fias latoer ittapeffttë Ift (ttesefici* d'une MfitMnaisdn de chlore M pté^ Ééncte dé celle d'tme combinaison de Mtiflrc ^ on ajoute à tinc fiortiofl de Teatt titic diésolmimt de sultate Cdinlqoè^ qui sépare le sMfte, à réM défttilfiiM cttivrtqtic; Mfuei séd^ioftc bleu fluboyt de quelque tentpi , tûètne qtiÉttd su qtianliM est peti eonaidéfaMë » et peut être recueilli à part, au moyen de la filt^ation. Il èOnriênt ië laisaeir le Mlftitë ctiWriqtik së dépoiser ddus un flàCôu bmcbé. À la liqtietlt flttrée On ajouté tin pt\ï d'aèidetiitriqtie et iibe dls^lùtion de nItraM lÉtgèHti^tliê , pottr ie oonvéincf ë dé \â pre^dêfè d*tiilè cotnUnâiMftt de chlore, (|ùé truhit ilèr» th pÈéti(yité de éhidrnre d'argent.

d. Si Ton etàmihe uutf éM dé ptdfa A'm& gffande tille, H tàm en «taporer tihé péKiè éfifa dé rèâMOièt èi lé r&ida ne tbMetii pas de nierais. Le meinétrr moyen, pouf eehj mâe traiter eetté tiém par ttéi-|iétl a*eatf , et d'ajouter à M MqMû^ «tae disséittttbti d'un Ml fetréûx, «rreé béaticoifi^ é'ftddé sdlfbriqttè exiiîcéttf^»

Sf, pendatit réti((yorMion de Keètr iHittéfMé, tl Sé|)fO(ltiit ûa précipité^ On pttA lé ^ré^ i^ktiî que là H^Uétif séit oomfMfte- AiéM évaporée. Ce prédpHé Àe éoMfèftt pas dé nitf Mes.

è. Lor^tqtt'tl s'agit de féchétchei* ^ Teéù ÂihiêraTe é6nt?«itift deài combinamru dtiode et de brome , comme celles-ci rié s*jf tfdrireoé presque jamais qu'en trés^petite quat/tité, il fiitrt se ph>curer un TOlume considérable d'eau. Odréfâpore presque S siccité, de manière qu'il ne reste plus que très-peu d'éau-méf e ; on traite cene-^i phx ralcoot , et atti sé|)âte là Ikftrétfi* de la poftiOn uoO dlisotilè , ^uî doit être traitée une autre fois encore par Talcool. Les dissolutions alcooliques étant réunies , on évapore Talcool à une très-douce chaleur, en ajoutant de temps en temps un peu d'eau , afin que le^ ^Is continuent de rester dissous ; puis on partage )a liqueur en iteox portions qts'otf consacre ^ Tune à la rech^che du l^Ôtne , rmtféà celle de riode , comme il a été dit p. 365 et p. S7t,

ANÀLY&B bES EAiJX MlNÉRÂLBt. VM

Les eaux minérales contîefmeAt fori rartfment assez de combinai sous de brome et d'iode pour qu'on puisse rechercher kOÊuèdkkh ment celles-ci. Le brome ne peut être trouYé d'une manière iwhmédiate y par les moyetfs indiqués pr 865, que dans les eaui mères des salines y et dans cpel^aes eaux saltiies é'vne graaAè peftinlèar spécifique.

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