MARQUES
quantllë de l’eau qui sVst produite, ainsi que celle du fer qui a été réduit ( p. L’opération peut être faite de plusieurs ma¬
nières.
Que, par exemple, dans une expérience, on ait obtenu d^iine combinaison d’oxide ferrique et d’oxide ferreux , pesant 3,449 grammes , 2,5oG grammes de fer réduit, et i,oGi gramme d’eau.
On verra par la première série de la cinquante-deuxième table , que cette dernière contient 0,^4^ gramme d’oxigène, quantité qui existait dans les deux oxides du fer , avant l’expérience. La neuvième série de la quinzième table apprend que 2,5o6 grammes de fer métallique ont besoin de i,io8 gramme d’oxigène pour se convertir en oxide ferrique. Si, de cette quantité, on extrait celle d’oxigène existant dans l’eau qui a été obtenue (0.943 gramme) , on obtient o,i65 gramme. L’oxide ferreux contenu dans la combinaison, aurait absorbé cette dernière quantité d’oxigène pour se convertir en oxide ferrique. Mais maintenant on voit, par la dixième série de la quinzième table, qu’une quantité de o, i65 gramme d’oxigène correspond à une quantité de i,45o gramme d’oxide ferreux , c’est-à-dire qu’elle est nécessaire pour transformer cette quantité d’oxide ferreux en oxide ferrique, tandis que la onzième série indique l’oxigène qui se trouve contenu dans l’oxide ferreux. Si l’on déduit cette cjuantité de i,45o gramme d’oxide ferreux, de 3,44.9 grammes, on obtient I5999 S^^mme d’oxide ferrique.
On peut aussi arriver au meme résultat lorsque la quantité de la combinaison d’oxide ferrique et d’oxide ferreux n’a point été déterminée par la pesée, et qu’on sait seulement que , par la réduction au moyen du gaz hydrogène, elle a donné 2,5o6 grammes de fer et 1,061 gramme d’eau. On calcule alors, comme précédemment, la quantité de roxid(; ferreux à i,45o gramme : quant à celle de l’oxide ferrique , elle se trouve en calculant d’abord l’oxigène que l’oxide ferreux contient, soit en l’évaluant à o,33o gramme d’après la seconde série de cette cpiinzième table, soit en doublant o,i65 gramme d’oxigène qu’on sait , par l’exemple précédent , être nécessaire pour convertir i,45o gramme d’oxide ferreux en oxide ferrique. On déduit cette quantité d’oxigène de 0,943 g ramme , c’est-à-dire de la quantité d’oxigène que contient l’eau qu’on a obtenue. Le 0,61 3 gramme d’oxigène restant que contient l’oxide ferrique , correspond , d’après la douzième série de la quinzième table , à 1,999 g^^^ejme d’oxide ferrique.
Si , par le moyen de l’acide nitrique, on a oxidé une quantité pesée d’une combinaison d’oxide ferreux et d’oxide ferrique, et qu’on ait précipité l’oxide ferrique par l’ammoniaque (p. 74)) baugmentation de poids, qui consiste enoxigène, peut servira calculer la quantité de l’oxide ferreux , d’après la dixième série de la table. Si la quantité de la combinaison s’élevait à 3,499 gfarnmes , et si l’oxide ferrique obtenu pesait 3,6 1 4 grammes , l’excès de 0, 1 65
gramme cVoxigène indique, d’après la dixième série ^ i,45o gramme d’oxide ferreux, qui, dans la combinaison, était uni à 1,999 gramme d’oxide ferrique.
La treizième série de la quinzième table fait voir, lorsque , dans une combinaison d’oxide ferrique avec de l’oxide ferreux , on. veut déterminer le premier au moyen du gaz sulfide hydrique (p. 79), à quelle quantité d’oxide ferrique correspond le soufre qu’on a obtenu.
La quatorzième série de la table indique, lorsque, dans une combinaison d’oxide ferrique avec de l’oxide ferreux , on veut déterminer le premier au moyen de la poudre d’argent ( p. 81 ) , quelle quantité d’oxide ferrique correspond à celle de chlore que l’argent a absorbée.
Par la quinzième série de la table , on trouve la quantité de l’oxidc ferreux d’.après la quantité obtenue d’or, lorsqu’on veut déterminer , par le moyen d’une dissolution de chlorure sodicoauri({ue , combien il y a d’oxide ferreux dans une combinaison de cet oxide et d’oxide ferrique (p. (S2).
En comparant les nombrcîs des dixième, treizième, quatorzième et quinzième séries de la quinzième table , on voit que, toutes les fois qu’on cherche à déterminer l’oxide ferreux et l’oxide ferrique , dans une combinaison de ces deux oxides, par la méthode qui consiste à convertir l’oxide ferreux en oxide ferrique ( dixième série) , une très-petite erreur dans l’expérience doit en produire une grande dans le résultat. L’erreur est moins considérable lorsqu’on détermine l’oxide ferrique par le moyen du gaz sulfide hydrique ^ elle l’est moins encore quand on se sert de la pondre d’argent pour parvenir h cette détermination , et elle ne l’est jamais moins que quand on a recours au chloi%re sodico-aiiriquc pour déterminer l’oxide ferreux.