‹ Traité pratique d'analyse chimique, suivi de tables, servant, dans les analyses, à calculer la quantité d'une substance d'après celle qui a été trouvée d'une autre substance (volume 4)Chapitre 104 sur 122 · Àmidon. On s’en sert pour découvrir l’iode (p · texte numérisé non relu

Àmidon. On s’en sert pour découvrir l’iode (p

et les iodures métalliques (p. 3oi).

28. Teinture de noix de galle. Elle peut servir, dans certains cas, à découvrir, dans des dissolutions, de petites quantités d’oxide ferreux, attendu qu’elle rend alors la liqueur d’un bleu noir, ou , si l’oxide ferreux ne s’y trouve qu’en très-faible proportion , qu’elle lui donne une couleur violette. Mais cette coloration n’a point lieu en présence d’un acide libre. La teinture de noix de galle peut être employée aussi pour reconnaître l’acide titanique (p. 23o, 227)et l’acide tantalique (p. 227,230). Mais c’est un réactif sur lequel on ne doit pas compter pour d’autres oxides. Aussi, dans la première Partie de ce volume, a-telle été citée rarement comme réactif. On l’obtient en faisant digérer à froid de la noix de galle grossièrement pulvérisée dans de l’alcool étendu d’une égale quantité d’eau.

Parmi les réactifs les plus indispensables, se rangent encore ceux qu’on emploie dans les essais au chalumeau. Car, même dans les analyses qualitatives par la voie humide , on ne peut souvent pas , comme je l’ai déjà dit plus haut , se dispenser de recourir au chalumeau. Berzelius ayant fait connaître en détail, dans son traité, les réactifs auxquels on doit avoir recours pour exécuter ces essais , je renvoie à cet ouvrage, qui , pouvant être consulté toutes les fois qu’il s’agit d’analyses qualitatives, m’a permis d’être très-court dans la description que j’ai donnée des essais au chalumeau.

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