‹ Traité pratique d'hygiène industrielle et administrative comprenant l'étude des établissements insalubres, dangereux et incommodesChapitre 59 sur 240 · BUANDERIES ET BLANCHISSERIES · texte numérisé non relu

BUANDERIES ET BLANCHISSERIES

ment, et quelquefois destruction de cette membrane, surtout au pouce et à l’index de chaque main.

Odeur sulfureuse.

Prescriptions. — Construire la cheminée destinée aux fumigations sulfureuses de façon qu’aucune fuite ne laisse échapper les vapeurs acides au dehors. La surmonter par un tuyau d’appel alimenté à l’aide d’ouvraux placés à la partie inférieure de l’atelier.

Établir au sommet de la pièce une ventouse mobile communiquant avec une cheminée qui puisse porter haut dans l’atmosphère, les vapeurs d’acide sulfureux, quand, l’opération étant terminée, on ouvre cette soupape.

Pratiquer latéralement des ouvertures qui puissent activer la ventilation et faire disparaître les vapeurs.

Ne pénétrer dans les chambres que quand le gaz est en partie dissipé.

Veiller à la santé des ouvriers.

Illanchisserics, buanderies et lavoirs qui en dépendent, quand il n’y a pas un écoulement constant des eaux (2' classe). — 14 janvier 1815. — 5 novembre 1826.

Stlanchisseries, buanderies et lavoirs, quand l'écoulement des eaux se fait bien (3* classe). —5 novembre 1826.

Rlancliisseries à la vapeur (5" classe, par assimilation).

Détail des opérations. — Afin d’éviter des répétitions, je renvoie, pour le détail de tout ce qui concerne ces industries, à ce que j’ai déjà dit à l’article Blanchiment des tissus et surtout à ce qui est si bien exposé dans l’extrait du rapport de M. Humbert, sur le lavoir Napoléon, rue du Temple, à Paris. (Voir documents relatifs à l’industrie des lavoirs .)

Buanderies et blanchisseries.

Causes d’insalubrité. — Accumulation des eaux savonneuses dans des mares, dans des tonneaux, et décomposition de ces eaux.

Action de ces eaux sur les terrains qu’elles parcourent, à la campagne surtout.

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