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DU POUVOIR RÉFRINGRNT FIXE

Nous désignons ainsi la somme ou la résultante des effets réfringents opérés par les milieux de l'œil et leurs surfaces de séparation.

ARTICLE PREMIER, âlèments de l'appareil de réfï-aotlon de l'œlL

La disposition de cet appareil n'est autre que celle <le la chambre obscure : une cavité, représentée par l'hémisphère postérieur du globe, est fermée en avant par le diaphragme iridien, et ce diaphragme est percé à son centre d'un trou, la pupille, par lequel passent les faisceaux lumineux {fig. 38).

La chambre noire donne des images d'autant plus nettes que le

Fig. 38. — Marcbe des rayons lumineui dans U chambre noire simple.

trou de pénétration est plus petit ; mais ce résultat n'est acquis qu'au prix d'une perte telle dans l'éclairage, que la représentation des objets éclairés par la lumière du jour serait impossible. Il était nécessaire, pour l'accomplissement de la fonction visuelle, que la chambre noire fût perfectionnée par l'adjonction d'un système réfringent, c'est-à-dire d'un véritable objectif. Celui-ci permet d'agrandir le trou central ; il a pour effet de substituer, pour chaque point

Fig. 30. — Marche des rayons lumineux dans une chambre noire pourvue d'un objeclif.

éclairé, aux cylindres extrêmement minces de la chambre noire, des cônes lumineux dont la base est égale au diamètre de la pupille, sans que cette substitution altère le rapport de l'objet avec son image au

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