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bée de la voûte et se trouve uniforme. La seconde difHculté vient de ce que dans les niénages on possède rarement des plaques en tôle forte; alors la pâte est chauffée trop rapidement en dessous et le dessus reste blanc, mat, tandis que le dessous brunit de suite.

Les deux couleurs doivent trancher, mais cela ne doit être qu'une nuance au lieu d'un défaut.

Formule. — 250 gr. de sucre glace (amidon de sucre); 230 gr. de farine de gruau; 5 blancs d'œufs moyens; 1/4 de litre de crème à la Chantilly, fouettée : vanille.

Opération. — Il faut mêler, puis tamiser le sucre et la farine sur un papier d'office. Beurrer et fariner les plaques de tôle, préparer une poche ou un cornet en papier, la première avec une douille de 01 centimètre de diamètre, le second est rogné avec les ciseaux pour obtenir ce calibre.

On monte les blancs en neige, on mêle le sucre et la farine, puis la vanille et la crème fouettée; on remplit la poche de ce mélange et on dresse sur la plaque à 3 centimètres l'un de l'autre des petits bâtons ayant 0.10 centimètres de long. Environ dix minutes suffisent pour les cuire.

Ranger dans des boîtes en fer-blanc et tenir au sec.

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