‹ Traité pratique de cuisine bourgeoise: suite aux éléments culinaires a lChapitre 67 sur 271 · ŒUFS BROUILLÉS · texte numérisé non relu

ŒUFS BROUILLÉS

blanche qui serait amère; Torange finie, coupons des tranches de 1 cent, d'épaisseur, posons-les en rond sur un compotier en les niellanl à cheval une sur l'autre en forme d'écaillés, finissons les six; notre couronne doit être complète, les morceaux restant iront dans le milieu, enlevonsle restedu sirop, ajoutons un verre à madèrede kirsch des Vosges, ou du bon cognac et un demi-jus de citron; remuons et versons sur les oranges que nous mettrons au frais. 11 ne nous reste plus que la salade à nettoyer, laver et assaisonner.

Nous avons mis 2 h. 1/4 pour exécuter ce grand dîner, qui coûte de 15 à 16 fr. au plus. Pour le faire, on commence par nettoyer tous les légumes et la salade, on met le riz à tremper, la soupe à cuire, on prépare les pommes prêtes à mettre au four; le potage cuit, on le passe et on le tient au chaud, on saute le poulet et on met le roastbeef et les pommes au feu ; on finit le potage, dresse le poulet que l'on envoie, le roastbeef et la salade. La compote peut être préparée en même temps que l'on épluche les légumes.

La purée peut êtt*e allongée avec 1 ou 2 tomates, et faite au gras avec dy t)l!raillon au lieu de lait. Dans ce cas, on peut y mettre des croûtons frits au lieu de riz et on l'appelle puré^ou crème au potiron.

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