‹ Traité pratique de gynécologieChapitre 106 sur 242 · II. — ECZÉMA · texte numérisé non relu

II. — ECZÉMA

On trouve, à la vulve, Veczéma simple V eczéma ruhrum qui présentent avec les mêmes caractères que dans les autres régions, à l'état aigu et chronique. Le siège de prédilection de l'eczéma vulvaire est la face interne des lèvres. C'est une afTection de^ plus pénibles. Elle s;accompagne, dans plus de la moitié des cas, de troubles de la menstruation (Hébra) et de leucorrhée.

L'intertrigo n'est pas, comme on l'a écrit, un eczéma, mais bien une dermite microbienne (Barthélémy) et devrait par conséqueiU rentrer dans le cadre des lésions inflammatoires. Cette affection osl fréquente chez les femmes négligentes, afl'ectées d'écoulements vaginaux abondants. Il faut la traiter par les bains de siège, les • badigeonnages avec la solution de nitrate d'argent à 1/100, puis • à 1/30, les lotions d'eau blanche ou de sublimé à 1/2000, suivies • de l'application de poudres isolantes et astringentes non fernien- tescibles (oxyde de zinc, talc, sous-nitrate de bismuth, acide bo- rique, calomel, dermatol, etc.).

Enfin, on a décrit, sous le nom d'ecséma lymphatique, des vulvites ■ •qui semblent être d'origine tuberculeuse (Fernet).

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