‹ Traité pratique de gynécologieChapitre 222 sur 242 · I. — PROCÉDÉ DE PÉRIER (i · texte numérisé non relu

I. — PROCÉDÉ DE PÉRIER (i

{0 L'utérus, saisi avec des pinces à mors semi-annulaires, coudés et enrjainés dans un tube de caoutchouc (lig. 254, 1 et 1'), est amené à l'extérieur, et l'inversion est complétée, s'il y a lieu.

2° Une anse de soie très solide est passée autour de l'utérus, immédiatement au-dessUs des mors de la pince, et les deux bouts du lil sont engagés dans l'œil d'une tige métallique conduite le long de l'utérus. Cette tige se termine, à l'autre extrémité; pai' une crémaillère. On vérilie le placement exact du fil, on le tend au maximum et on le fixe sur l'utérus par un nœud double.

30 Un anneau de caoutchouc est assujetti contre ce nœud consti-icteur et avec le même fil, par un autre nœud triple, c'est-à-dire solidement établi, car c'est sur lui que poilera la traction (Hg. 254, n» 2);

4" Au moyen d'un crochet quelconque, on saisit la partie libre de l'anneau élastique pour le tendre et l'accrocher, aussi loin que possible, à l'un des crans de la crémaillère (iig. 2b4,2').

(1) Pd-ricr, Ilevue de chu-., d<5c. 1886, p. 000, Bonnet et Petit. — Gynécologie.

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