‹ Traite pratique de l'exploitation des mines; lecons professees a l'Institut industriel du nordChapitre 17 sur 62 · EXPÉRIENCE · texte numérisé non relu

EXPÉRIENCE

Taile au ebarbouoage de

rOMT-DR-LOOP.

e»' Exp

faite an elia PORT-DI

Massette.

ÈRIENCE r bon nage de l-LOUP.

Masse.

7"« EXP falie au cha

BOOl

Massette

ËRIENCE rbonnage de

IIRR.

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Massette.

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Massette

Masse.

Masse.

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Ik,67

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i67km,25

2ni,73

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2km,50

Dk«8U

0km,72

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5mm

430km

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9(5km,8

65km

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17km,4

24kn»,2

50km,8

9i CIIAPITIIE III.

Ce tableau a permis à Fauteur du mémoire dont ces chiffres sont extraits^ de tirer les conclusions suivantes :

ce jo Dans le forage à la masse, comme dans le forage à la massette, les fleurets absorbent de 46 à 54 ^/o du travail total développé par l'ouvrier; il est donc important de régler convenablement le poids des outils par rapport au poids de la masse ou de la masselte et à la force de l'ouvrier, puisqu'on peut réduire ainsi de 10 «/o cette perte de travail.

2® Les mêmes ouvriers peuvent développer un travail mécanique de i44^'",6 à 96^"',8 dans le forage à la massette et seulement de 77"",22 à Gl'^^SS dans le forage à la masse, c'est-à-dire un travail de i,7 à i,5 fois plus grand dans le premier mode de battage que dans le second. On comprend ainsi pourquoi ils peuvent ouvrir à la massette un cube de trou de mine plus grand qu'à la masse et pourquoi aussi, la fatigue plus grande qu'occasionne le battiige à la massette, les porte à adopter, de préférence, le battage à la masse, surtout quand le travail doit se prolonger pendant plusieurs heures, comme c'est le cas pour les fourneaui de mine dans les grès très-durs.

3° Malgré l'efiicacité que le travail à la massette puise dans la solidarité des mouvements de battage et de relation du fleuret, le travail mécanique employé à la pulvérisation d'un centimètre cube de roche est toujours plus grand dans le battage à la massette que dans le battage à la masse. Le creusement des trous de mine, comme celui des grandes excavations, parait donc exiger moins de travail pour l'ouverture d'un même cube de roche quand la grandeur du trou augmente. En outre on voit que U différence existant entre le travail mécanique dépensé dans les deux modes de batUige, de faible qu'elle est dans les rocher tendres, devient de plus en plus grande dans les roches de plus en plus dures. »

119. Le temps employé pour les diverses opérations que comporte le creusement, en terrain houiller, de 1 mètre de bowetie aux dimensions ordinaires dans les roches tendres, les roches de

moyenne dureté et les roches très-dures peut se résumer par les chiffres moyens suivants :

t (le trous lie niine par mètre d'avanent

i employé au forage de 2 coups de i à la massette et de i coup de mine masse

employé au chargement et à l'amorde â coups de mine à la massette et coup de mine à la masse ....

employé au déblai des roches et au t des débris de "2 coups de mine à la >etie et de i coup de mine à la masse.

total employé utilement ....

e temps par rapp*"* au temps dépensé.

total dépensé

e de mines que chaque ouvrier ou

le d'ouvriers peut faire sauter par

de 8 heures

ment i^ar quinzaine de douze jours.

total correspondant k un avancement mètre

l'pcnsée . . •

■•«hes fl«Bdr««.

MatMtte.

65' Vi 75'

1125' 59. 431 km

de mojsnoc dorelé.

Mauctle.

gin

Maiie.

Vt 92'

MatMll*.

MaiM.

Données économiques concernant Tabatagc des roches à la main

et applications diverses.

lie. En se reportant à la classiGcalion établie n° 91 pour les facilités plus ou moins grandes que présentent les différentes roches à rentaillement, on peut dire que les avaneements mensuels qu'il est possible d'obtenir dans le travail à la main en gale-

96 ClIAPITHE 111.

rie souterraine de section ordinaire, sont compris dans les limites suivantes :

I '* CLASSE, roches très-dures 2 à 3 mètres

2"* CLASSE, roches dures (les querelles trèsdures sont comprises dans cette catégorie). 3 à 7 —

3"" CLASSE, roches assez dures (les rocs sont

compris dans celte catégorie) .... 7 à 45 —

4°" CLASSE, roches tendres (avancement en veine de houille, emploi du pic) ... 20 à 50 —

Quelques exemples compléteront les indications qui préci'dcnt; mais tout d'abord je dois faire observer qu'il n'est possibif de comparer entre eux divers chantiers d'abatagc ouverts daD> des roches plus ou moins dilHciles à entailler qu'à la condilioo que les chantiers seront identiques quant à la section des excavations, aux facilités de l'acrage et de l'enlèvement des déblak. à l'abondance des eaux, etc., etc. Il n'est pas possible, non plu^ de fixer un lien commun entre une galerie en direction, on montage, une vallée, un bcurlia pris en montant ou en descendant, ou bien enfin, un puits creusé à surface libre ou un fonçage sous stot, etc., etc. Quelques auteurs ont bien e$sa)é d'établir des modules de transition pour passer de l'eslimalioû d'un travail courant en galerie souterraine de section ordinain', à celle d'un travail exécuté dans les différents cas qui peuvent s<? présenter, mais ces cocflîcients comportent, entre le maximum ri le minimum applicables à chaque série d'ouvrage, un écart qui en rend l'usage peu pratique, et encore ne peut-on sérieusemeol admettre les limites extrêmes assignées à la valeur de ces modules. Il se présente, dans l'exploitation des mines, bien des circonstance où la théorie resie muette et désarmée et où l'ingénieur ne trouve de guide que dans la pratique qu'il a pu acquérir.

rreailer cxemi^le. — Galeries de mine prcUiquées aux fosses Thiers^ VEnclos et Haveiuy de la 0*d'Ansin, à travers les rocs et les querelles du terrain houiller.

Section en mètres carrés

Proportion des querelles

Avancement mensuel

Main-d*œaTre par mètre courant, enlèvement des déblais compris.

Pondre et fusée dépensées par mètre courant . .

Entretien des outils

Prix de revient total par mètre courant . . . . .

Prix de reTient par mètre cube excavé

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