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TOTAL
Of,008 0;T7 0f,009 290
Of,007 410
Of,000 972
Of,017 000
Of,OI5077 Of,024 290
Of,024 410
En rapportant à la force utile transmise les dépenses Tailes dans les quatre installations précédenles pour produire Tair comprimé, le même auteur a trouvé 1° que Tamortissement et l'inlérêt engagé dans ces quatre installations représentent une dépense moyenne de 0f%09 par heure et par cheval utile disponible à l'extrémité d'une conduite de 1000 mètres; 2° que les frais de production proprement dits varient de 0<"%02S à 0^^030 par
43i CIIAPITIŒ IV.
cheval et par heure si Ton ne compte pas l'entretien el le senice du moteur, c'est-à-dire si ce dernier n'est pas spécialement affecté à la compression, et qu'ils varient, au contraire^ de (K^io a 0^'',20 (|uand on compte le service et l'entretien des chaudières du moteur el des réservoirs. En déHnilive on voit que la dépcnsi* totale pour transmcllre à i kilomètre une force de i cheval utile c st de 0^25 à Of%30 par heure.
Le» per Pirateurs. — Premiers e&sais.
149. En 1857, M. Sommelier proposait pour le percement du Mont-Cenis^ un système de perforation à air connprimé qui fut adopté et qui, dans le cours de cette importante entreprise, subit un certain nombre de perfectionnements. Ce perforateur se composait d'un appareil de percussion voyageant dans un châssis à l'exlrémilc duquel était Qxéc une petite machine à air comprimé commandant la distribution de Tair au percuteur <, Tavancément de celui-ci et la rotation du fleuret. Cet appareil lourd, volumineux et d'une grande complication d'organes, fut appliqué pour la première fois, en 4868, à la perforation mécanique dans les travaux de mine. C'est au charbonnage de Marihaye que cette application fut faite par M. Dubois qui bientôt après inventait de concert avec M. François, ingénieur de la Société John Cockerill, un perforateur rappelant, par sa disposition générale, l'appareil Sommelier, mais présentant d'importantes simplifications dans le mécanisme de la distribution et dans le mode de rotation du fleuret. Ce perforateur est aujourd'hui répandu dan> beaucoup d'exploitations; il est représenté figures 181 à 184. planche X.
Perforation Dubois et François.
149. Dans un cylindre de bronze se meut le piston perca<seur B dont la tige À est prolongée de façon à constituer le porte-fleuret. Ce cylindre communique par les conduits mn. avec une chambre de distribution dans laquelle se meut un
KEt'VifeME LEÇON. 135
tiroir T relié à deux pistons P et P' de surface inégale. Le plus grand de ces deux pistons, le piston P\ est traversé par un conduit//! A son entrée dans la chambre de distribution, Tair comprimé exerce sa pression sur ces deux pistons, mais en raison de lexcès de surface du piston P\ le tiroir est entraîné vers la droite et démasque la lumière x; le fleuret est ainsi lancé contre la roche. Mais bientôt Tair comprimé se répand par le conduit //"dans la chambre et l'équilibre sëtablit sur les deux faces du piston P'; la pression se porte donc tout entière sur le piston P qui ramène en arrière le tiroir T, la lumière Z est démasquée et le porte-oulil est entraîné en arrière par le piston B, Sa tige À porte un bourrelet C; celui-ci, dans le mouvement de recul de la tige, soulève la pédale h qui ouvre la sou- |)ape G par laquelle s'échappe l'air comprimé contenu dans la chambre 0. Le piston P' est aussi entraîné de nouveau vers la droite. Le but que se sont proposé les inventeurs et qui a été réalisé par cette ingénieuse disposition, est l'envoi instantané du (leurct contre la roche et la production d'un mouvement modéré pour le relour de Toulil.
La rotation du fleuret est obtenue par une roue à rochet S calée sur le porte-outil; le mouvement de rotation de cette roue est provoqué par un balancement alternatif communiqué à la tringle K par des cames sur lesquelles agissent deux petits pistons H II en communication tantôt par les conduits m et n^ avec l'air comprimé qui les soulève, tantôt avec l'échappement ({ui leur permet de s'abaisser.
L'avancement du cylindre percusseur, au fur et à mesure de l'approfondissement du trou de mine, se produit, aussi bien que son retrait, au moyen d'une vis que commande un volant par rintermédiaire de deux roues d'angle et qui agit sur un écrou M fixé au-dessous du cylindre.
Tandis que dans le perforateur Sommelier, l'avancement progressif de l'outil s'opère d'une façon automatique, on voit que dans le perforateur Dubois et François, au contraire, il dépend
de la main de Touvrier, ce qui, dans la pratique, constitue un avantage incontestable en donnant toute facilité pour régler, suivant les besoins, la marche de la frappe, pour amorcer les coups ^ ou encore pour dégager les outils des poussières que produit la perforation.
Le tableau suivant, emprunté à un mémoire publié par M. Pernolet dans le Bulletin de la Société minérale, année 4876. résume les données numériques relatives aux perforateurs de 3IM. Dubois et François.