‹ Traite pratique de l'exploitation des mines; lecons professees a l'Institut industriel du nordChapitre 39 sur 62 · IU · texte numérisé non relu

IU

Polygonal.

lit

Variable.

On conçoit que les frais de pose des euvelages sont variables elon les conditions dans lesquelles cette pose s'exécute. Quant lu prix du chêne, il varie de iaU à 300 francs le mètre cube uivant les dimensions. A la fosse n** 2 de Maries (Pas-de-Calais)^ es frais de cuvelage pour une hauteur culevée de TS^n^oO, ont lié répartis comme suit :

Picotages . . . . f r.

Cuvelage

Calfatage

Suspension du cuvelage.

Mala-d*««vr«.

P«aniitarf.«.

Totaax.

Totaux. . . f r. 35.458,03 60.773,41 96.231,44

MO CBAPITRC Tl.

CuTelage ca fbale. i

t44. Les cuvelages en fonte sont cTtin usage g^éral en Ân{)^ I terre où les premières applications en ont été failes an commeicernent de ce siècle. Les cuvelages métalliques établis sur k continent dérivent du type anglais; ce sont des couronnes es fohte formées de segments {tuhhings\ munis de rebords sur leur pourtour et renforcés par des nervures. Les pièces de cHVch? portent un trou central de 0",03 à 0",04 qui sert à les decendre et à les manœuvrer^ et par lequel s'écoule l'eau pendanl la pose; on le bouche ensuite avec une broche de bois fortemeni chassée. Les joints verticaux et horizontaux sont garnis de planchelles en bois blanc. Les frousses picotées sont, comme les éléments du cuvelage ordinaire, composées de segments; ces se;ments sont évidés et cloisonnés; on remplit de bois les compartiments.

On donne aux assises du cuvelage ordinaire 0^,60 de hauteur et une épaisseur qui varie de 0™,02S à 0",OiO suivant la pres^ sion de Peau. L'épaisseur de la fonte peut d'ailleurs se calculer par la formule

c = 0,009 -\- 0,000065 HD

H étant la hauteur d'eau en mètres et D le diamètre du puits.

M. Demilly a exécuté en 1858, au puits de la Providence aux mines de Fiennes, entre les niveaux de 171 mètres et de i8i mètres, un tronçon de cuvelage métallique dont les éléments sont représentés par les figures 367 à 372, planche XXI. Les figures 369 et 370 sont relatives aux trousses picotées, les autres se rapportent aa cuvelage proprement dit, dont les assises de 0™,iOde hauteur ont été formées de 12 panneaux. Les couronnes avaient ^'n.OS de diamètre intérieur; chaque panneaa portait un rebord latéral ah et un rebord horizontal cd. On un ait donne aux joints horizontaux 0™,02 du côté du terrain et O'",0l

SEIZIÈME LEÇO.^. 361

avant de façon à assurer le serrage des planchettes; de plus les )ords étaient munis de deux ou trois grains d'orge qui augmencnt encore Tadhérence des planchettes de serrage. Le vide istant entre le cuvelage et le terrain était rempli avec du béton. OIS assises semblables étaient emprisonnées entre deux trousses îolées de O^^^iZO de hauteur; ces dernières comme les assises du vêlage ordinaire étaient formées de segments en fonte (fig. 369 370), mais les trousses étaient doubles et chaque segment ren- -mait quatre compartiments ouverts du côté du puits; ces comrtimcnts étaient garnis de bois. L'intervalle laissé entre deux )nsses était de 0",03 et était picolé. Les joints verticaux se 3isaient d'une assise à l'autre.

M. Wohiwerth a établi à Tavaleresse de Sainte-Stéphanie loselle) un cuvelage en fonte, à partir de la profondeur de >5 mètres et sur un diamètre intérieur de 4'™,06. Chaque counne était composée de dix segments cloisonnés d'un dévelopment intérieur de i™,248 et de 0",50 de hauteur; les nervures les cloisons étaient extérieures, ces nervures faisaient saillie 0™,088; les joints verticaux étaient serrés avec des planchettes

chêne de 0'",120 x 0",018 et les joints horizontaux avec des fnes de bois blanc de mêmes dimensions ; l'espace annulaire )isonné élait rempli de béton.

Les trousses picotées étaient formées d'une seule couronne de »,25 de largeur et de 0",20 de hauteur composée de panneaux rois nervures. Lu face supérieure de ces segments portait un denl de 0<",007 servant de logement aux planchettes de joint g. 333 et 35()); les vides de l'arrière furent remplis avec des iseaux de chêne, et le picotage s'exécuta, comme le montrent $ figures, après avoir garni l'arrière, comme dans les cuvelages

bois, de lambourdes comprimant, sous l'action des picots, de

mousse contre le terrain.

Le calfatage des joints termina l'opération. Pour éviter le vers que provoque du picotage, on eut soin de donner une ;ère pente à la banquette de telle sorte que la trousse placée

d'abord dans la position Indiquée pnr la figuré 555. se trouvart redressée après le pieotage, comme le montré la figuré 556.

Le tableau suivant résume les conditions d'exécution de quelques cuvelages métalliques à panneaux ou segments.

DÉSIGNATION

dM

DUllàTRI d« pviit.

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