‹ Traité pratique de la constructionChapitre 128 sur 234 · LE MANUTERGE · texte numérisé non relu

LE MANUTERGE

1. Le manuterge, selon son étymologie, désigne le linge avec lequel le prêtre s'essuie les doigts au lavabo,

2. Il accompagne les burettes et se place, non à leur sommet pour les couvrir, mais sur le plateau ou sur la crédence*.

Le servant ne le tient pas sur le bras, mais l'étend au coin de répître, ayant soin de relever un peu le milieu pour que le prêtre le prenne plus commodément.

3. Le prêtre, à Taller et au retour, ne doit pas Tavoir sur son calice ^.

4. Le manuterge ne se bénit pas. Quoiqu'il soit d'usage de le faire en toile, le coton n'est pas strictement prohibé.

5. A l'ordination, l'archidiacre fait toucher au sous-diacre les burettes, le bassin et le manuterge : « Archidiaconus accipit et tradit eis urceolos cum vino et aqua ac bacile cum manutergio, quse omnia simiUter tangere débet. » {Pontif, Rom,)

* a Ampullae vitreae vini et aquae, cum pelvicula et manutergio mundo in

fenestella seu in parva mensa » {Rubr. Miss.)

2 « An sacerdotibus liceat déferre manutergium supra calicem tam eundo, quam redeundo ab altari? S. R. C. resp.: Non licere. » (1 sept. 1703, in Pi- $au)'en,\

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