Le pain bénit se coupe par Petits morceaux. Rien n'in
dique mieux la fraternité chrétienne et la participation à un banquet commun et d'un ordre tout spirituel *.
Ce morceau se mange de suite, après s'être signé ou bien se conserve pieusement, pour être employé en quelque circonstance où Ton sentirait le besoin de se munir d'un secours spirituel.
7. En vue de cette conservation, je proposerais de faire des pains analogues à ceux de saint Nicolas de Tolentin. Chaque fidèle pourrait avoir ainsi le sien. Ce serait une petite boule de pâte, ronde et de la largeur du pouce, aplatie et marquée à l'effigie du saint patron de la paroisse ou du titulaire de l'église. Bien cuite, on pourrait la garder indéfiniment et l'image qu'elle présenterait aux yeux préciserait encore mieux l'usage pieux auquel elle est affectée.
1 « Ejus autem ritus instituendi ea causa fuit, ut qui sacram Eucharistiam non sumerent, esu ejusdem panis, quasi communionis catholicœ symbolo, intelligerent ac protestarentur se cum uno sacerdote, ut sacriBcii participatione, ta fide et charitate coojuncto». » {Rit. Àndegav^îi' ad Romani formam, 1676.)
LA
TENUE DE LÉGLISE