‹ Traité pratique de la constructionChapitre 197 sur 234 · Costume de ville · texte numérisé non relu

Costume de ville

Les évêques, quand ils sortent de leur palais, peuvent faire usage de l'habit court, qui commence cependant à tomber un peu en désuétude.

Ce costume comporte des souhers à boucles d'or^ des bas violets, l'anneau gemmé, la culotte courte, le gilet et l'habit en forme de longue redingote, le petit manteau de soie, le tout entièrement noir, plus le col et la calotte de couleur violette, le chapeau usuel à cordons verts, la croix pectorale avec

1877, parlant de Vanneau des évêques^ affirmait que « les fidèles, en état de grâce » qui baisent cet anneau « avec foi )> et « eu témoignage de leur respect et de leur soumission, » « gagnent chaque fois une indulgence de quarante jours. » Sur quoi se base cette allégation? Je l'ignore. On aurait dû fournir la preuve, mais, hélas! elle n'existe pas.

Baiser la main est une marque de respect fort commune en Italie tant daas les familles que pour les prêtres, avec cette différence toutefois que ce n'est pas la main, mais l'anneau qu'on baise à tous ceux qui y ont droit, en raison de leur dignité que cet insigne symbolise.

' La calotte violette, déjà usurpée par un grand nombre, n'a été donnée aux évêques qu'en 18G7, à la suite du centenaire de S. Pierre, par un bref spécial de Pie IX, qui ne s'étend pas h la barrette, car jdlcolus signifie simplement calotte. Il importe de relever ici une interprétation fautive et française de la concessijQ.

la chaîne d'or et, pendant l'hiver, le manteau de drap noir ou violet à volonté.

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