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Le nombre des prie- Dieu se règle sur celui des prêtres

1 « Facta reverentia cruci vel imagini illi quse iu sacristia erit. » (Rubr, Miss., II.)

qui célèbrent. Dans une grande église, il en faut au moins trois. L'agenouilloir étroit est élevé au dessus du sol de la hauteur d'une marche : deux montants soutiennent une tablette inclinée, sur laquelle s'accoude le prêtre. Yers le haut, une tablette transversale donne facilité d'y mettre quelques livres de piété. Le prie- Dieu est en bois uni, sans ornemenl d'aucune sorte, ni coussin ou tapis pour les genoux ou les coudes. Au dessus est pendu à un clou un tableau, entouré d'un cadre mouluré : sur une tablette de bois ou un fort carton, avec ou sans vitre, est collée une feuille de papier, qui d'un côté contient les prières de la préparation et de l'autre celles de Taction de grâces. Ce tableau est donc à deux faces. Il convient qu'on puisse y lire commodément sans qu'il soit nécessaire de le décrocher, autrement que pour le retourner.

11. Les prières désignées par le missel se récitant à genous, il n'y a pas lieu d'ajouter une chaise. Cependant, au moins un de ces agenouilloirs sera muni à sa droite d'une banquette à dossier^ afin de former temporairement un confessionnal. C'est là, dit Benoit XIII, que se confesseront « le recteur et les autres ministres de l'église. )> En France, on en fera aussi usage pour confesser les hommes.

12. Dans un coin se dressera un trépied de fer, servant de support à un vase circulaire et profond dans lequel on entretiendra le feu nécessaire pour l'encensoir et où se fera, sous le portique, la bénédiction du feu nouveau, le samedi saint. Deux anneaux permettent d'enlever facilement le bassin et une pincette de fer est suspendue à un crochet saillant sur un des montants du trépied. On prendra toutes les précautions imaginables contre les incendies dont les conséquences sont toujours si redoutables : que le feu soit donc soigneusement éteint avant la fermeture du soir.

Le samedi saint, le vase s'emplit d'un peu de charbon, mais surtout de beaucoup de rubans de menuiserie, le tout recouvert de branches de laurier. Après avoir tiré l'étincelle du silex, le prêtre qui l'a recueillie sur l'amadou, embrase le bois

léger, puis, au pétillement des feuilles vertes, procède à la bénédiction du feu avec lequel s'allumera le cierge pascal.

Le plus gracieux modèle do trépied que je connaisse est celui de l'église Sainte-Marie du peuple, à Rome : il date de la fin du xvi° siècle.

13. Un casier non fermé, à compartiments verticaux, sert à ranger convenablement les livres d'un usage journalier : les missels, les missels des morts, les bréviaires de chœur^ tout au moins celui du célébrant ; le rituel, le cérémonial, etc. Je ne parle pas ici des livres qui restent en permanence au chœur et qu'il est inutile de déplacer.

14. Dans les sacristies de Rome, on remarque VOrdo affiché en face du prêtre qui s'habille sur un petit pupitre en plan incliné attaché au mur ; il est ouvert et ses feuilles sont retenues par un cordon transversal qui s'accroche sur un des côtés du pupitre.

15. Dans beaucoup d'églises, on ajoute, au même endroit, deux petites tablettes : Tune contient le nom de l'Ordinaire qui doit être récité au canon (je dis le ?2om, comme la rubrique \ car si Tévêque en avait plusieurs, on neprendrait que le premier); l'autre, les collectes prescrites par l'Ordinaire aux messes basses ou chantées, ainsi qu'aux saints, d'une manière générale ou seulement pour des cas déterminés, sous la forme même donnée par la rubrique : Pro papa. Ad p étendant pluviam^ etc.

16. Toute sacristie bien tenue a encore son tableau des messes et des offices. Les messes basses devant se succéder pour la commodité des fidèles à des heures réglées et ne pas être dites toutes à la fois, le sacristain inscrit le tour d'ordre qu'il n'est pas loisible de modifier ^ De même pour les offices,

' « Specifleatur nomen patriarchse, archiepiscopi vel episcopi ordinarii in propria diœcesi. v (Rubr. Miss., viii, 2.)

* « Utsacerdotes missas celebraturi opportuno tempore et ordine exeant, pro populi personarumque coucursu. » (Cœrem. episc, lib. I, cap. vi, n. 3 )

« Praten. Praeeminentiarum, Vertente inter dignitates et canonicos ecclesige cathedralis et illius capellanos proposito infrascrjpto dubio, nempe : Cur et quomodo dignitates et canonici ecclesiae catliedralis Pratensis sint praefe-

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il est utile qu'on sache à Tayance qui fera célébrant et assistants.

17. Dans les petites églises, un placard sera réservé aux archives et fermé à clef; mais, ailleurs^ sa place est mieux à la paroisie ou à la salle des archives, quand il y en a ïine.

18. Les fondations perpétuelles sont enregistrées sous forme ilfj tableau que l'on met en évidence, pour rappeler d'abord £11 clergé les obligations qu'il a contractées et puis pour met-

cndi capellanis et beueficiatis in celebratione missarum !ïi eadem ecclesia 0 casu?

« Sacra Congregatio, vi?a relatione episcopi Pratensis, ad suprascriptum dubium sequeutem in modum censuit respondendum, videlicet : Affirmative, juxta modum praescribendum, et amplius et modus est : Quod tam dignitates et canonici, quam capellani et benelîciati ecclesise cathedralis sive eorum substituti, et alii sacerdotes, quamvis regulares, in celebratione missae teneantur servare ordinem tabellse ab episcopo sive ejus vicario generali praescribendas pro iis qui, vel quotidie, vel seniel, vel pluries in hebdomada, in praefata ecclesia cathedrali celebrare tenentur, tam pro sacristia capituli, quae alias dicitur !a sagrestia maggiorCy quam pro sacristia sacri cinguli, alias la sagredia minorey nec quisquam ex ipsis quocumque r laio aut praetextu valeat ipsum ordinem perturbare, nisi de licentia episcopi, vel ejus vicarii.

i) 2. Si quis ex dignitatibus et canonicis ad unam ex prœdictis sacristiis accédât pro celebranda missa insimul, et eodem tempore cum aliquo ex capellanis, sive illorum substitutis vel quocumque alio sacerdote, tune prœferatur, et non alias, exceptis semper descriptis in tabella qui hora sibi assignata in sacristiam advenieutes absque controversia, debeant statuto ordine celebrare.

« 3. Excepto casu simultanei adventus in sacristia ut supra, semper praecedat et praeferatur in celebratione niissarum ille sacerdos qui prius locum occupaverit, quod vulgo dicitur, che avra fermato il luogo, vel a sacrista evocatus ad celebrandum sacris vestitus indutus, promptus et paratus faerit.

« 4. Ut ordo praedicto modo quo supra adamussim servetur, tam sacristias sacri cinguli quam sacristiœ capituli, ad formam constitutionum capitularium et synodalium, onus incumbat et transgressores pœuis arbitrio episcopi, vel ejus vicarii juxta tranpgressionis modum infligendis, puniantur : quibuscumque non obstantibus. Romœ, 3 august. 172o.

a Reproposita causa, eadem S. Congregatio censuit rescribendum, prout resTipsit : Praevio rccossu adecisis quoad tertium, pro praelutione canonicofum, dummodo capellani nou inceperint iuuui vestibns sacris. In reliquis s.etit in decisis sub dicta die 3 aug. 1725. Romœ, 16 mai. 1727. »

Ce tableau exisitait jadis dans les égiibes de iùauce, comme le témoignent lo.s neux exemple» suivants :

tre en honneur les noms des personnes qui ont fait du bien à l'église \

19. Une table de bois, plus ou moins grande suivant l'espace et le besoin, sera à demeure dans queiqu'endroit où elle ne gêne pas, pourvu qu'il soit d'un accès facile. Ellesertpour toutes les écritures et comptes à faire, invitations^ etc • c'est là que le prêlre, après avoir célébré, vient inscrire les messes acquittées. Elle est recouverte d'un tapis de laine verte ; dans son tiroir, on trouvera les registres des messes et fondations, avec tout ce qui est nécessaire pour écrire, encre, papier au chiffre de l'église, plumes^ essuie-plumes, etc.

20. Dans les grandes sacristies^ on ne peut se passer d^un autel, appliqué contre la paroi de l'une des extrémités. Au moyen de murs de refend, qui rétrécissent l'espace, on forme mémiC comme une petite chapelle. Cet autel suit les règles déjà

Le 2 novembre 1245, Eudes, cardinal-évêque de Tusculum et légat du Saint- Siège, rendit une ordonnance par laquelle il exigeait que, chaque samedi, à Notre-Dame de Paris, on inscrivît sur un tableau spécial les noms des deux chanoines qui devaient chanter pendant toute la semaine V Alléluia à la messe, sous peine d'une amende de douze deniers pour les délinquants : « Quia vero negocium commune plurimum npgligitur, et ideo quoJ speciaiiter nuUi injungitur a nullo curatur, volumus et injungimus, ut in singulis sabbatis duo canonici, quidem diaconus et alter subdiaconus, in tabula inscribantur, qui alléluia ad missam, per totam sequentem ebdomadam, in festo novem simplicium lectionum teneantur cantare, pena xn denariorum apposita pro uuoquoque defectu, solveuda a quolibet qui in tabula inscriptus fuerit et defectum fecerit in cantando. «< (Guérard. Cartidaire de ISotre-Dame de Paris, tom. III, p. 405.)

Le 19 novembre 1271, le doyen de l'église de S. Méry, à Paris, rendit une ordonnance par laquelle il réclamait un employé rétribué ad hoc pour faire le tableau des offices aux fêtes annuelles el de neuf leçons. Quiconque, porté sur le tableau, se dispensait du service prescrit était puni par la privation de la distribution du jour : « Precipimus etiam, ut de aliquo provideatur, qui tabulum faciat in festis annalibus et novem lectionum, qui pro mercede sua recipiat viginti solidos Parisienses annuatim; et quilibet servicium sibi injunc tum in tabula, vel ahter ab illo qui erit ebdomadarius, cum diligentia exequatur vel exsequi procuret, et qui defecerit distributione illius diei privetur. » (Guérard. Cariulaire de Notre-Dame de Paris, tom. IL p. 426.)

ï u In sacristia. — Detur copia tabellee onerum incumbeutium ecclesiee et sacristicB, simul cum tabella ejus ad quod tenentur cantores. Liber mortuorum in futurum habeatur, ita ut, si quandoque conlingat decedere aliquem, cujus nomen ignoratur, describantur saltem persouse qualitates. ■** (Decr. Yisit. Apost., 16 nov. 1G2G.J

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données pour les petits autels : il aura donc une marche, un autel autant que possible consacré ou tout au moins ayant sa pierre sacrée ; un gradin^ avec une croix et quatre chandeliers ; un retable, avec l'image du titulaire ; un dais en sera le couronnement. A côté sera une petite crédence de pierre ou de marbre.

Au milieu on pourra placer, le cas échéant, un tabernacle de bois mobile ; par exemple, pour la réserve du jeudi au vendredi saint.

Cet autel sert, pour dire la messe, aux ecclésiastiques infirmes ou souCfrants, pour la célébration de mariages sans solennité ou pour des cérémonies spéciales, comme bénédictions diverses, imposition du scapulaire, admission dans une confrérie, etc.

On fera attention que l'autel n*ait pas au-dessus de lui la chambre habitée par le sacristain et au-dessous, soit un caveau mortuaire, soit un magasin ou décharge.

Grâce au rétrécissement indiqué pour la mise en chapelle, l'on obtient de chaque côté deux espaces libres, que Ton clôt de portes. A Rome, par exemple à Saint-Augustin, on les utilise en faisant de l'un un lavoir et de Tautre le lieu de la préparation et de l'action de grâces.

21. « Dans toute égUse paroissiale, dit Benoit XIII, outre la piscine propre du baptistère, il doit y avoir une autre piscine, dans laquelle on jette les saintes huiles brûlées, l'eau qui a servi à laver les vases sacrés, comme cahces et les linges, tels que corporaux, purificatoires, etc. Sa place est à la sacristie, surtout dans les églises plus fréquentées ou encore dans le sanctuaire ou même dans l'église près de la sacristie, pourvu que l'endroit soit commode et éloigné de la vue du peuple. » 11 conseille les deux formes indiquées pour le baptistère. La plus commune est un conduit, pratiqué au niveau du sol et aboutissant à une petite citerne dont les parois sont maçonnées, mais non le fond ; la partie supérieure se clôt par une pierre plate, munie d'un anneau pour l'enlever facile nent *.

« 'Ablutioaem sumat... aut saltemia sacrarium injiciat. » {Rt'i. Bom.)

Le Pontifical semble confondre la piscine aveô le lavoir ' : actuellement, et par respect, on en fait deux choses distinctes.

22. Le lavoir est exclusivement destiné à laver les mains du prêtre et des ministres, avant toute fonction religieuse -. Il se compose de deux parties : un vase pour l'eau et un récipient. 11 admet deux formes^ l'une simple, l'autre monumentale. La forme qui convient aux petites églises est une de ces fontaines d'autrefois, qui s'accrochent au mur et se font soit en faïence, soit en cuivre repoussé ; l'écusson du milieu serait aux armes de l'église.

A Rome, cette fontaine est très-soignée comme style. L'on prend parfois un sarcophage antique ou on sculpte un bloc de marbre, complètement encastré dans la muraille : la bouche supérieure, par laquelle se verse l'eau, reste ouverte et est abritée parla déclivité du mur. On y met plusieurs robinets de cuivre. L'eau qui tombe sur les mains est reçue dans un grand bassin allongé et elle descend dans le sol à l'aide d'un conduit pratiqué au milieu.

, La rubrique du missel prescrit le lavement des mains avant la messe : « Lavât (sacerdos) manus, dicens orationem. » Or cette oraison recommande, non-seulement l'absence de toute

* « Lochs in secretario aut juxta altare sit praeparatus, uti aqua effundi possit, qnando vasa abluuntur et ibi linteum nitidum cum aqua dependeat, iitibi sacerdos manus lavet post communionem. » ( Léo IV pap. Homil. Collect. concU. ap. Sirmond, t. XXI, p. 570.) — « lu sacristiis seu sacrariis, aut juxta altare majus, sitlocus preeparatus ad infundendam aquam ablutiouis corpora- Uum et vasorum sacrorum ac manuum,postquam sacrum chrisma, aut olenm catechumenorum vel inûrmorum tractaveritis. Ibique pendeat vas cum aqua munda, pro lavandis manibus sacerdotum et aliorum qui rem sanclam et oflicium divinum suut peraclurl et prope iinteum muudum ad illas abstergeudum. » (Pojilific. Roman.)

2 Une ordoonance du chapitre de Paris, en date du 25 juin 1328, proscrivait aux marguilliers de mettre de l'eau dans le vestiaire, afin que le célébrant et st^s assistants pussent se laver les mains avant la grand'messe ; « Item, aquam in revestiario, ubi indicti ad magnam missam manus suas lavant, tenentur Cmatricularii) ponere, » (Guérard. Cartulaire de Notre-Dame de Paris, tom. ni, p. 418.)

souillure corporelle, mais aussi la pureté de l'àme : « Da, Domine, virtutem manibus meis ad abstergendam omnem maculam, ut sine pollutione mentis et corporis valeam tibi servire. »

C'est cette double pureté sur laquelle insistent constamment les inscriptions gravées en avant des fontaines, afin que le prêtre ait sous les yeux un avertissement salutaire, lorsqu'il se lave les mains.

Je ferai certainement plaisir au lecteur en lui copiant quelques unes de ces épigraphes gracieuses.

Le monastère de S. Honorât, dans l'Ile de Lérins, a conservé, sous une des étroites fenêtres du cloître, la piscine où les moines se lavaient les mains, avant de prendre leur repas. C'est un tombeau antique, de la belle époque romaine, que Ton a transformé en fontaine. Au dessus se lisent les deux hexamètres suivants, écrits en longues majuscules sur une large bande de pierre calcaire :

XPE TVA DEXTRA QVE MVNDAT ET INTVS ET EXTRA INTERIVS MVNDARE QVOD HEG NEQVIT VNDA *.

Quoique rédigés pour un autre but, ces deux vers sont parfaitement appropriés à une fontaine d'église. Au Spirito santo de Ravenne (xv° siècle) :

QVI LOTVS EST MANVS TANTVM LAVET

Le lavoir de la sacristie de Santa Maria Novella, à Florence, est une délicieuse faïence de Luca délia Robbia. Un harmonieux distique latin invite le prêtre à s'y laver avant de monter à Tautel, afin qu'il ne touche pas aux choses saintes avec des mains souillées :

» Rev, de fart chrét.j 1870, p. 190.

ABLVE FONTE PRIVS TE QVAM PIA SACRA MINISTRES

NON LIGET IMPVRA

TANGERE SANGTA MANV

Au Mont Cassin (xv° siècle) :

LAVAMINT. MVNDI ESTOTE. EXTERIORA INTERTORA INDIGANT

Dans réglise de Sainte-Agathe ai Pantani^ à Rome, la fontaine de la sacristie porte cette recommandation ;

MVNDI ESTOTE

A la cathédrale de Civita Vecchia, se lit ce distique heureusement formulé :

Ablue cmn manibiis mentem^ divine sacerdos, Quid juvat impiira oriente lavare manus.

A Saint-Charles ai Catinari^ la belle sentence NON MA- NVS SED COR rappelle cette sublime pensée de Saint Jérôme :

«Manus, idest opéra, non corporis utique, se d animas lavandse sunt, utfiat in illis Yerbum Dei.» (S, Ilieronym., lib, ii Comment, in cap. xv Matth.)

Enfin, à Saint Georges m Velabro, on a, dans ce siècle-ci, approprié deux vers de TibuUe {lib. i, eleg, u) à Fornement d'une fontaine de marbre :

« Munda {cas ta) placent su péris : pura cum mente (veste) Et manibus puris sumite fontis aquam. » [venite

23. L'essuie-mains est enroulé autour d'un tourillon de bois, suspendu à deux bras de fer ; dans les petites églises, on le fixe par une boucle à un clou. Le Cérémonial des évêques '

* « Invigilet sacrista ut mantilia pro manibus sacerdotum qui celebraturi sunt in promptu habeantur eaque sint munda et nitida. » (Câsr. episc, lib. I, cap. VI, n. 4.)

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recommande au sacristain que le linge en soit propre et blanc, pour cela il faut le renouveler souvent.

24- Enfin, à la porte intérieure de la sacristie, en dedans ou en dehors, on place un bénitier, afin que le prêtre qui va dire la messe y prenne de Teau bénite pour se signer '.

En dehors, à main droite, est suspendue une clochette que Ton sonne au commencement de chaque messe ou office, pour indiquer que le prêtre ou le clergé sort de la sacristie.

2S. Si la sacristie était assez spacieuse, Tévêque pourrait, pour la messe pontificale, y faire chanter Tierce ^ : on disposerait alors deux rangées de bancs, couverts de tapis, pour les chanoines et en tête, du côté de l'évangile, serait dressé le trône de Févêque, à une seule marche et sans dais, mais avec dossier. On allumerait six cierges à l'autel, sur lequel seraient étalés les ornements sacrés.

Au cas où la sacristie serait insuffisante, on choisirait une chapelle plus vaste. Tierce terminée et l'évêque paré, ainsi iiue son chapitre, le cortège ferait son entrée solennelle par la grande nef.

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