‹ Traité pratique de la constructionChapitre 96 sur 234 · Une voiture plus simple pour le train ordinaire · texte numérisé non relu

Une voiture plus simple pour le train ordinaire

4. Trois livrées de gala pour le cocher et deux valets de pied : souliers à boucles d'argent, bas blancs, culotte courte, gilet galonné d'or, habit à col droit galonné aux armes sur toutes les coutures, chapeau à claque galonné d'or, gants blancs. Les boutons sont aux armes et la couleur de la culotte, du gilet et de l'habit est déterminée par celle qu'a adoptée le prélat ; le gilet peut être d'une couleur différente. Pour l'hiver, grands manteaux, assortis pour la couleur, avec galons aux armes.

5. Trois autres livrées en noir, pour l'ordinaire, avec boutons aux armes.

V offrande du sacre

i, A l'offertoire de la cérémonie du sacre, l'élu offre au consécrateur deux cierges, deux pains et deux barils \

2. Les cierges sont du poids de quatre livres chacun et allumés. On peut peindre sur Tun les armes du consécrateur et sur l'autre celles de l'élu.

3. Les pains sont de forme ronde et un peu bombés. L'un est revêtu d'une feuille d'or, collée sur le pain même ; l'autre d'une feuille d'argent. On y ajoute les écussons peints des deux évêques : celui du consécrateur sur la feuille d'or et celui de l'élu sur le pain argenté. Les deux pains s'offrent sur deux plateaux circulaires en argent et aux armes.

4. Les barils sont en bois sculpté et pleins de vin. Au milieu, le trou par lequel on a versé le vin, est clos par un bouchon de bois, élégamment ouvragé. L'un est doré et l'autre argenté. A une extrémité sont peintes les armes du consécrateur et à l'autre celles de l'élu. Pour que le baril se tienne d'aplomb, on le complète^ en forme de pied, par deux supports qui font corps avec lui.

Page 1