LES SERVIETTES
1. Les serviettes sont faites pour essuyer les mains. Comme elles ne se bénissent pas, on peut, sans scrupule, les avoir en
1 « Utrum superpellieeum rochetto imponere valeat fcanonicus,! iisdem in functionibus fin saoramentorum administratione et verbum Dei annuntiando ?) S. R. G. respondit : Affirmative, .si capitulum in ehoro utatnr superpelliceo tempore æstivo ; secus négative, juxta prædictum decretum (i831, Marscrum), sed cotta tantum et stola utendum, juxta Rituale Romanum, tit. i, n. 7. » (1 apr. 1832, in Maceraten.)
coton, quoique la toile soit préférable, comme étant plus digne.
2. Une serviette longue, enroulée sur un tourillon, pend près du lavoir à la sacristie.
C’est un raffinement, non conforme à la rubrique, que d’avoir deux essuie-mains, l’un servant avant la messe et l’autre après ; car il n’est même pas dans les traditions romaines de se laver quand on s’est déshabillé. En toutes choses, le zèle doit être judicieux et éclairé.
3. Le prêtre ayant occasion de se laver les mains en dehors de la sacristie, en certaines circonstances déterminées, comme après l’administration du baptême, la distribution des cendres, etc., quelques serviettes sont indispensables dans une sacristie.
4. Il en faut encore d’autres, mais plus ordinaires, pour le nettoyage des vases sacrés et des ustensiles de l’église.