‹ Traité pratique de la construction, de l'ameublement et de la décoration des églises, selon les règles canoniques et les traditions romaines, avec un appendice sur le costume ecclésiastiqueChapitre 77 sur 244 · CHAPITRE VI l’anneau · texte numérisé non relu

CHAPITRE VI l’anneau

1 . L’anneau pontifical est nommé par la rubrique du missel annulus cordis, parce qu’il engage le cœur par la foi donnée.

2. Il diffère de l’anneau ordinaire en ce qu’il est plus gros et plus orné. Sa forme est celle d’un cercle d’or, rehaussé au chaton d’une pierre précieuse, que les cardinaux et les évêques peuvent seuls entourer d’une garniture de diamants. Pour les indultaires, Pie VII a posé cette restriction : « Ànnulus cum unica gemma. »

Il doit être assez large pour se mettre par-dessus les gants.

3. Ont droit à le prendre, aux offices pontificaux en général, les cardinaux, les évêques et les abbés. Le Saint-Siège le concède, pour la messe solennelle seulement, aux protonotaires et aux chanoines de quelques chapitres.

4. L’anneau, apporté sur un plateau d’or ou d’argent, se met après les gants et avant la chasuble ; c’est la fonction du prêtre assistant de le passer au doigt annulaire de la main droite, après l’avoir baisé.

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