‹ Traité pratique de la détermination des drogues simples d'origine végétale [electronic resource]Chapitre 31 sur 580 · I. Plantes portant des fleurs · texte numérisé non relu

I. Plantes portant des fleurs

A. Corolle à loétales distincts (3).

1° Ovaire LIBRE.

a. Étamines insérées sur le fond de la fleur.

«. Carpelles distincts.

Étamines nombreuses, libres. Renoxculacées.

p. Carpelles réunis en un ovaire à idacentas pariétaux.

t Quatre pétales.

Fleurs régulières, étamines

nombreuses, libres Papavéracèes.

Fleurs irrégulières, G étamines, en 2 faisceaux Fdmariacées.

Fleurs régulières, en croix,

(1) On sait bien maintenant que les spores contenus dans les sporanges représentent simplement des sortes de bourgeons ou de bulbilles, susceptibles de reproduire la plante, et que les vrais organes de la génération ne se rencontrent que sur une toute petite fronde étalée, qu’on a nommée prothallium, et qui représente le premier développement de la spore. C’est sur cette partie, qui est une sorte d’état embryonnaire de la plante, que se rencontrent les anthéridies contenant les vrais organes fécondateurs ou anthérozoïdes et Varchégone avec la vésicule destinée à être fécondée et à donner une nouvelle fougère.

(2) Dans ce tableau nous indiquons tantôt des familles, tantôt simplement des genres. Nous avons pensé que, quand toutes les drogues simples d’une même famille se rapportaient îi un seul genre, il était préférable de donner des caractères plus limités et un peu plus étroits que ceux de la famille tout entière. Dans ce cas, le nom mis entre parenthèses rappelle la famille naturelle à laquelle la substance se rapporte.

(3) La corolle manque dans quelques genres (Clématites, Anémones). Dans ce cas, le calice est pétaloide et composé de sépales distincts.

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