SAPONAIRE D’ÉGYPTE
nom {(icj, 208). Aiilour du cercle jaune, donlle rayon égale environ les 2/3 du rayon entier, se trouve la zone corticale, limitée en dehors par un tissu subéreux mince et remarquable par la présence de faisceaux libériens brunâtres, qui tranchent sur la couleur blanche des tissus. Ces faisceaux, faisant suite â ceux du tissu ligneux, s’appuient sur eux par une base élargie et vont en ondulant et en s’appoin tissant vers les parties externes de l’écorce, figurant ainsi autour des couches ligneuses une sorte de frange circulaire.
Un grossissement plus considérable montre la structure suivante {fig. 209) : Extérieurement un tissu subéreux s formé de petites cellules tabulaires, brunes, à parois peu épaisses, rangées en séries plus ou moins nombreuses, suivant le point de l’écorce qu’on examine. Au-dessous, un parenchyme jo à cellules assez petites, polygonales, étendues surtout dans le sens tangentiel. Ce parenchyme est en continuité avec les cellules radiales des rayons médullaires qui se trouvent entre les faisceaux fibreux du liber. Les unes et les autres contiennent une quantité considérable de cristaux en étoile d’o.xalate de chaux (ces cristaux ne sont pas indiqués sur la figure).
Les faisceaux libériens qui font saillie vers les couches extérieures de l’écorce sont formés de cellules à parois minces, d’un petit diamètre, de très-peu de longueur sur la coupe verticale. Les cellules ligneuses qui se trouvent dans la zone centrale ont une structure analogue: elles sont entremêlées de vaisseaux à grosses ouvertures, à parois jaunâtres ou brunes sur les vieux échantillons. Les rayons médullaires rm qui se trouvent dans l’intervalle de ce tissu ligneux ont la môme structure que ceux de l’écorce et contiennent comme lui une quantité considérable de cristaux.
La Saponaire d’Orienta une saveur d’abord amère, qui devient âcre au bout de quelque temps. Son odeur est peu marquée, mais sa poudre est sternutatoirc.
Elle contient une grande proportion de Saponine,