DES RACINES. — SOLANÉES
vant qu’on examine le pivot même de la racine ou ses ramifications.
Dans la racine principale, l’écorce {fig. 2 40 et 241) n’a guère que le cinquième du rayon. Elle est formée extérieurement d’une couche de cellules subéreuses 5 jaunâtres, assez grosses, à parois minces; au-dessous de cette zone, est un parenchyme /y abondant, à cellules assez grosses, polyédriques, dirigées dans le sens tangentiel , contenant de l’amidon et des cristaux très-petits d’oxalate de chaux serrés les uns contre les autres ; çâ et là des déchirures transversales se voient dans le tissu pareil chymenteux. A la partie
Fig. 240.
Fig. 241.
interne de l’écorce, les cellules deviennent plus petites, se serrent les unes contre les autres, s’allongent dans le sens vertical et forment la zone libérienne l parcourue par des rayons médullaires; mais cette zonene contient pas de véritables fibres libériennes à bouts effilés.
En dedans de l’écorce et d’une mince couche de cambium, se trouve la zone ligneuse qui, dans la racine centrale, est assez
Fig. 240. — Coupe transversale d'une branche latérale de la Racine de Belladone montrant l’ensemble de la structure.
hg. 241. — Portion grossie de la même coupe montrant les détails de la structure; s, subcr; P, parenchyme cortical; /, zone libérienne; fv, faisceaux ligneux; c, parenchyme cellulaire.