INFLAMMATIONS FURONCULEUSES DE LA PEAU DU NEZ
J ai eu plusieurs fois l’occasion d’observer des furoncles, soit isolés, soit multiples, qui s'étaient développés sur la peau qui recouvre le nez.
( si une maladie excessivement douloureuse. Il m’est arrivé de voir, C ez (luc*tIn(,s malades, une succession opiniâtre de ces furoncles qui
avaient transformé l’appareil extérieur de l’organe de l’olfaction en une tumeur montueuse très-irrégulière et dont on ne parvenait à amener la guérison qu’après des incisions multipliées, laissant à leur suite des cicatrices fort désagréables.
Tout malade qui a été atleinL de ces espèces de poussées furonculeuses de la région nasale, ne sort de là qu’avec une très-pénible difformité. Ce n’est qu’à grand renfort de cataplasmes, d’incisions, de bains locaux, en inclinant la tête dans une cuvette remplie d’eau émolliente, d’injections à l’intérieur des fosses nasales, de corps gras introduits et fréquemment renouvelés dans les narines qu’on parvient à modérer les accidents.