AV,-AV
d^où résulte le théorème suivant :
U augmentation du volume des parois d'une sphère creuse, soumise à une pression intérieure, est proportionnelle à la pression et au volume intérieur de la sphère, et indépendante de l'épaisseur des parois.
Dans le cas d^ine portion de cylindre circulaire creux, suffisamment éloignée des bases pour être soustraite à leur influence, le déplacement horizontal d*un point situé à Tintérieur des parois est donné par
, , , I P|R?--P.R; rP,-P,)R?R« ,
( lo I Ar = r -\ — •
^^ 3À-+-2JJI H*~R« ^ •2fx(R|-R/) /•
Le déplacement qu'éprouve, dans la direction de Taxe, une section normale, située originairement à la distance z d'une section supposée fixe, est
, P,R«-PeR;
. . ^ tm
(II) lz =
3XH-2fx H*— H/
En introduisant les valeurs de AR| et AZ (Z étant la hauteur du cjrlindre) dans Téquation
(12) ^ = gf^(R?AZ^-2ZR,AR/),
on trouve la valeur du coefficient de pression intérieure
^„ 3 / R? . Rn
ou approximativement