‹ Traité pratique de photographie sur papier négatifChapitre 35 sur 47 · Eau chaude · texte numérisé non relu

Eau chaude

Alun 5o

On mêle ces deux solutions et, après un repos de douze heures, on filtre.

Les épreuves sont immergées dans ce bain pendant quinze minutes, puis dans un bain neuf d’hyposulfite à 2 pour 100.

On fait suivre ce fixage d’un lavage abondant, puis l’on procède au durcissement de la couche de gélatine, en plongeant les épreuves dans un bain d’alun à 10 pour 100.

Les manipulations se terminent par des lavages abondants, terminés par une immersion dans l’eau de trois ou quatre heures, puis on sèche les épreuves.

Le virage est absolument inutile, et les tons obtenus par le simple développement atteignent facilement l’intensité et la coloration désirées, si l’on calcule exactement le temps de pose. Il est important de ne pas dépasser ce temps d’exposition, et nous engageons fort à interposer un verre dépoli

entre le cliché et la source lumineuse afin de diminuer la rapidité de l’impression. Une épreuve trop posée se développe vite, devient grise dans les blancs et ne monte jamais dans les noirs : cette dernière coloration ne s’obtient que par un séjour prolongé dans le bain de fer; mais il faut pour cela avoir une pose aussi courte que possible, et il y a tout avantage à diminuer l’intensité de la lumière, car il est plus facile alors d’arriver juste au temps de pose.

Mise en pratique avec soin, cette méthode donne des résultats merveilleux, et rien n’égale la beauté des portraits agrandis faits au moyen du papier

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