chapitre I
adroite jusqu’à ce qu’elle sonne deux crans, elle devra venir en travers de la fente qui lui livre passage, ouvrez le rideau du châssis, refermez le couvercle et levez le parasoleil du viseur qui doit servir soit pour la vue en hauteur, soit pour celle en travers.
Fig. 6.
Appuyez fortement l’appareil sur la poitrine pour éviter qu’il ne bouge, suivez dans le viseur l’objet en marche, surveillez en même temps le niveau d’eau, ce qui est très facile, il a été placé à côté dans ce but, et pressez le bouton de déclenchement. Fermez le ri-
APPAREILS
deau clu châssis, retournez le châssis pour faire l’autre pose et ainsi de suite.
Le point capital est de serrer fortement l’appareil contre soi, autrement l’appareil subissant un petit tremblement, les images ne seraient pas nettes.
Le diaphragme généralement employé est le plus grand, mais l’opérateur pourra, par une forte lumière, se servir d’un diaphragme de plus petite ouverture. Au bord de la mer, par un temps de soleil, les clichés seraient sûrement trop posés avec le grand diaphragme.
Nouvelle chambre Molteni. — Le nouvel appareil de M. Molteni est une modification fort élégante et fort ingénieuse de celui que nous venons de décrire. La fig. 7 en fera facilement comprendre la construction.
En A se trouve un viseur à pinnules mobiles, qui peuvent se rabattre sur l’appareil;
B est un cadran divisé servant à mettre l’objectif au point, suivant la distance à laquelle se trouve le sujet à reproduire : sur la table C, on trouve l’indication du chiffre correspondant à la division nécessaire pour une mise au point exacte;
D est le bouton servant à armer l’obturateur; celuici est du système Groult;
En E, se trouve une gâchette, sur laquelle on appuie pour déclencher l’obturateur;
F, bouton pour tendre plus ou moins le ressort et varier la vitesse ;
G, bouton pour maintenir l’obturateur ouvert au mi-