‹ Traité pratique des chemins de ferChapitre 54 sur 101 · ia · texte numérisé non relu

ia

-S il? g

Hg 4

a». 11'. 5" a .i3 .i3 a .29 . 7 a 3i .3o a .46 .37 a .4g .36 3 . 5.41 3 . 9 .ai 3 .a4-54 » .27 . 6 3 .4a .17

4 ai .5a

a .ag

OISEftYATlOXi

On a graisse

les chariots.

Ou a pria i6««' (72"»-) d'eau.

Durée «otale

l' expérience,

a fc .5/.g".

Temps employé au cornmenecroent et à la fin des relais , 5o'.ai".

En examinant le tableau précédent, on voitquela machine, en marchant à toute vitesse, a parcouru dans le premier voyage So** 1 - en 2^14' 8"; c'est-à-dire avec une vitesse moyenne de i3" n, 4 (2i.56'3 m ) par heure; dans le second voyage le temps du même trajet a été de 2 k - 6' 9", ce qui donne une vitesse moyenne de 1^2 (22.85n m ) par heure. Le temps employé pour parcourir un espace total de 5 mil - (8,046") à la fin des relais, a été, dans le premier cas, de 5y' 40', et dans le second de 5o'2o", ce qui équivaut à des vitesses de 5 a *-n (8,368-) et de 6-"' (9,655-) par heure.

3o4 TRAITÉ PRATIQUE

Le maximum de vitesse pendant une allée et un retour a été, dans le premier voyage, de io" 3 f (38. 802") par heure, et dans le second de 2o ma (3a. 186"). Le minimum est de 1 1""-^ (18,281- ) et de i3""- (20,93 1"0 par heure. La plus grande vitesse qui ait été obtenue correspond au dernier trajet de la station n°. 1 à la station n". 2. La distance a été franchie en 3'44"> c'est-à-dire avec une vitesse de 29-^ (56.670») à l'heure.

Au commencement de l'expérience, on a mis dans le foyer 222 Ut- ( ioo^' ôS ) de combustible pour produire la vapeur. Si Ton en déduit 80 1 " (36^27) qui restaient encore lorsque la vapeur a eu acquis la tension convenable, on trouve que la quantité de houille consommée pour chauffer l'appareil s'est élevée à 1 42 liT- (64 ka '38). La machine a dépensé, durant les deux expériences, i,o85 ,iT * ( 49 1 ka ' ) de houille, ce qui équivaut à o v " g\ par tonneau et par mille (o u *25par tonneau et kilomètre), ou à i'"63 par tonneau et par mille (o kll 45 par tonneau et kilomètre), si l'on fait abstraction du poids de la machine et du chariot d'approvisionnement. La quantité d'eau consommée a été de S?*)*" 31 ' ou g2 |,i,a, -6 (2™ c 62i), en sorte que l'on a dépensé 1 i r " 7 de houille pour la vaporisation de chaque pied cube d'eau ( 189*' par mètre cube).

On remarquera que les trajets de la station n\ 1 au n\ 2 out été constamment plus rapides que les trajets en sens inverse. Dans le premier cas, la machine traînait les chariots derrière elle, tandis que dans le second elle poussait devant elle tout le convoi : la route étant, ainsi que nous l'avons dit, parfaitement horizontale, on ne peut attribuer cette différence de vitesse de la machine qu'au désavantage résultant de son second mode d'action; or, si l'on olxserve que dans la pratique les machines locomotives traînent toujours les chariots derrière elles, on en conclura qu'il est peut-être convenable de prendre pour mesure du travail effectif de la Fusée le résultat de ses trajets de la station n°. 1 au n'. 2. Le temps de ces voyages a été dans la

DES CHEMINS DE FER. ao 5 première épreuve de i h 2'ai\ et dans la seconde de 57'! 2"; ce qui représente des vitesses de i4«H (23.335-), et i5""- T (25.346 ) par heure. Toutefois nous devons remarquer qu'en adoptant cette évaluation on pourrait craindre d'arriver à un résultat exagéré. En effet, bien que la machine, en s'arrètant à chaque tour, dût nécessairement éprouver une certaine perte de force vive, cependant pendant toute la durée de ces temps d'arrêt la vapeur n'était pas dépensée, et la chaudière continuait à la produire, sinon avec autant d'abondance que pendant la marche du convoi , du moins avec toute l'activité due au tirage de la cheminée. D'après ces considérations, on pourrait peut-être admettre que si la machine eût franchi les 70"" 1 d'un seul trait , le temps du voyage eût été égal au temps employé à parcourir vingt fois l'intervalle des deux stations, plus la moitié du temps employé à chaque relais. Le travail effectif de la Fusée aurait ainsi pour mesure un poids de 1 7 to, °- ( 1 7^-1 5 ) , ou ( en faisant abstraction de la machine ) un poids de o*' ~ transporté à une distance de 7o°' il ' (1 12.652) dans l'espace de 5 h environ, c'est-à-dire avec une vitesse de ^ (a,a53o"-) à l'heure. La quantité deau vaporisée serait de 1 i/p*- (5 1 8 ,!, 0 par heure, et la consommation de coke de 217'"- (98^98) dans le même temps.

La seconde machine soumise à l'épreuve fut la Sans-Pareille. Les juges avaient d'abord l'intention de déterminer, comme précédemment, la quantité de combustible, ainsi que le temps nécessaire pour porter la vapeur à une tension de 50^' par pouce carré (3 ka *5o par cent. carr. ou 3^" 7). Mais avant de présenter la machine au concours, M. Hackworth l'avait fait courir, pour vérifier si l'on avait exactement bouché quelques fentes de la chaudière. L'eau se trouvant ainsi déjà chaude, on fut obligé de renoncer à cette observation préliminaire.

Après avoir introduit dans la chaudière la quantité d'eau convenable, on pesa la machine, et l'on trouva que son poids s'élevait à 4 l " , i5" , ---H4,85o u 0. Or, d'après les clauses et conditions imposées aux concurrens, toute machine, dont le poids dépassait 4""* - (4,570"'-),

devait être montée sur six roues. La Sans-Pareille se trouvait donc exclue du concours. Malgré cette circonstance, on se détermina à la soumettre aux épreuves, afin de juger si les résultats obtenus étaient assez satisfaisans pour que les directeurs pussent les prendre en considération.

Le poids total du convoi fut fixé à io/ 0 "* 2 <toiB *' (19,400**). N comprenait, i". la machine pesant 4*°** 1 5 4,uint - ^ \ 2'. les chariots d'approvisionnement, du poids de S* 00 * ô^' 1 -!- ; 3°. trois chariots pesant ensemble 1 o ,<H> ' 1 9 q " ioU Les expériences ont été conduites comme précédemment et ont fourni les résultats suivans :

Page 1