‹ Traité pratique des maladies de l'oeil [electronic resource]Chapitre 89 sur 251 · ÉRYS1PÈLE DES PAUPIÈRES. (P · texte numérisé non relu

ÉRYS1PÈLE DES PAUPIÈRES. (P

L'inflammation se communique quelquefois au nerf optique et en amène l'atrophie, soit qu'elle se soit propagée par le tissu cellulaire de l'orbite, soit qu'elle ait pour cause directe la contamination du sang (1). Les symptômes peuvent revêtir l'aspect typhoïde; les stimulants sont alors indiqués: la quinine, la teinture de muriate de fer, à petites doses fréquemment répétées. S'il survient unulcèrede la cornée, on n'oubliera pas l'usage de l'atropine. M. Solomon recommande l'application du collodion, dans les gonflements érysipélateux aslhéniques des paupières chez les enfants. Dans l'érythème, affection chronique à marche lente, qui détermine la rudesse de la peau, on conseille l'application fréquenle d'une lotion, contenant quatre grains d'acétate de plomb et quatre grains d'opium par once d'eau.

(1) Von GrABfe. Ophlhalmic Review, 1864, n° II, p. I4S. Londres.

Page 1