‹ Traité pratique des maladies de l'utérusChapitre 3 sur 159 · VI PRÉFACE · texte numérisé non relu

VI PRÉFACE

rus, — hri'perforation et atrésie de l'utérus. — Fluxion et congestion utérines. — Hypertrophie de F utérus, — Atrophie de l'utérus. — Pelvi-péritonite. — Tubite ou inflammation des trompes utérines. — Vices de conformation des ovaires. ■ — Atrophie et hypertrophie des ovaires. — Névralgie des ovaires. — Tuberculisation des organes génitaux de la femme. — Coccyalgie. — Stérilité.

L'article concef iiahl l'Exploration de V utérus et de ses annexes a été augmenté de la description de procédés et d'instruments nouveaux.

Les chapitres relatifs aux Gramdations utérines, aux Rétrécissements de r utérus j et à V Eystéralgie ., ont été soigneusement revus, remaniés et accrus.

L'histoire des Corps fibreux et celle des Polypes utérins, qui n'étaient qu'ébauchées dans la première édition, ont été tracées d'une manière très--coiîiplète dans cellê-oî.

Enfin nous avons ajouté aii chapitre des Kystes de Vovcdre un résUfflé fidèle des derniers et des meilleurs travaux sur Xovariototiië.

Nous nous sommés appliqués avec un soin particulier et une ôôifistante persévérance à pêrfêctiounerlà thérapeutique désaffections utérines et à poser avec plus de netteté et de rigueur les indications des diverses médications qu'elles réclament. Les indications relatives aux émissions sanguines ont fixé plus particulièferhent notre attention. Malgré toutes les critiques dont ce mode dé traitement a été l'objet, l'expérience que nous en avons faite nous autorise à le considérer encore comme utile et même nécessaire dcms certains cas déterminés, Seulement, ainsi qu'on pourra le Voit* dans plusieurs parties de cet ouvrage, nous nous sommes attachés a restreindre ces cag autant que possible, à diminuer le nombre et à réduire la quantité des saignées générales et locales, à les rendre de plus en plus rares au fur et à mesure que nous avons pu, à l'avantage des malades, les remplacer par d'autres moyens.

Pour toutes ces modifications cotisidérables, nous n'avôïfig pas seulement mis à profit les résultats de notre observation personnelle, et les fruits d'une longue expérience mûrie par plus de vingt

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