CONCLUSION
lie iiolre part, une redite, car nous avons suffisamment décrit ces maladies dans nos leçons précédentes sur les exanthèmes, et les pseudo-exanthèmes, sur les syphilides, et scrofulides tuberculeuses, et sur les ulcérations herpétiques, syphilitiques, scrofuleuses et cancéreuses : nous renvoyons donc à ces leçons pour ce qui a trait à ces maladies, de môme qu'aux maladies parasitaires, que nous avons traitées, avec de suffisants développements.
Nous croyons avoir rempli la tâche que nous nous étions imposée ; nous voulions offrir aux médecins, et aux élèves un exposé sommaire, nosographique, doctrinal, et thérapeutique de la dermatologie ;'nous voulions condenser dans ce livre, toutes les notions dermatologiques suffisantes à la pratique médicale, aux examens, et aux concours.
Dans nos conférences, nous avons traité la question primordiale du diagnostic. Pour faciliter l'étude des maladies de la peau, nous les avons montrées, toutes, divisées en groupes parfaitement tranchés, parfaitement distincts, groupes formés d'après l'idendité de nature des différentes individualités morbides, dont ils sont composés. Ce morcellement, cette division de la dermatologie en catégories naturelles, établie d'après la nature des maladies, éclaire l'étude, la dirige, la simplifie, et l'empêche de s'égarer, et de se perdre dans le cahos, et les obscurités d'une science, dont les détails ne seraient pas coordonnés. Nous avons pu, opposant ainsi les dermatoses les unes aux autres, les rapprochant, et les séparant, suivant l'idendité, ou la diversité de leur nature, faire ressortir avec plus de facilité, leurs caractères com-