‹ Traité pratique des maladies des l'oeil :Chapitre 107 sur 147 · La manie · texte numérisé non relu

La manie

Les espèces d'amaurose marquées par des renvois dans la table ci-dessus, ont déjà été examinées et il n'est plus nécessaire d'en parler ici. Il n'est pas non plus indispensable de traiter de toutes les autres en particulier. L'hypertrophie et le ramollissement de la rétine, par exemple, sont des suites de la rétinite, dont l'existence est établie par la dissection; mais il serait superflu de traiter de chacun de ces états en particulier, attendu que, jusqu'à présent, on ne connaît aucun symptôme pathognomonique qui puisse, pendant la vie, les faire distinguer les uns des autres.

Dans beaucoup de cas d'amaurose, la nature des causes existantes, aussi bien que les symptômes, portent à conclure que la maladie affecte la totalité de l'appareil nerveux optique — la rétine, le nerf optique, et la portion du cerveau en rapport avec le nerf optique. Il en est ainsi tout particulièrement lorsque la maladie est de nature inflammamatoire ou congestive. Les causes suivantes peuvent devenir causes excitantes de congestion ou d'inflammation de l'appareil nerveux optique; quelques-unes agissent directement ou localement, d'autres indirectement ou sympathiquement. Quand la cause est indirecte ou sympathique, le transport de la maladie de l'organe éloigné, tel que l'estomac ou l'utérus, se fait brusquement dans certains cas, lentement dans d'autres.

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