‹ Traité pratique des maladies des yeux, des oreilles, du nez et du pharynx [microforme]Chapitre 81 sur 154 · CATARACTE COMPLÈTE · texte numérisé non relu

CATARACTE COMPLÈTE

Les cataractes polaires, antérieure et postérieure, sont stationnaires ; l’antérieure est le plus souvent liée à une lésion de la capsule : ce qui le prouve, c’est son apparence crayeuse, Pour reconnaître l'opacité antérieure, de l’opa-

Pig. 123 cité située au pôle posté.

rieur, on fait exécuter des mouvements au miroir ophtalmoscopique qui éclaire la pupille, on observe alors que l’opacité postérieure, marche en sens inverse tandis que l’autre reste immobile ou marche en sens direct.

La cataracte pyramidale est aussi une cataracte partielle, mais appartenant plutôt à la classe des cataractes capsulolenticulaires. Elles ont la forme d’une pyramide dont le sommet est à la cornée et la base au cristallin, elles sont congénitales ou résultent de perforations cornéennes suivies de rupture

de la capsule. L'éclairage oblique vient confirmer tous ces détails.

Le pronostic des cataractes incompiètes est variable, lorsqu'il s'agit de cataractes corticales, l’opacité peut se généraliser rapidement à tout le cristallin et nécessiter l'extraction. Si l’opacité est stationnaire et centrale, on peut y 1 ‘nédier par une iridectomie.

CATARACTE COMPLÈTE.—La cataracte est complète, lorsque l'’ophtalmoscope ne réussit pas à éclairer un point quelconque du champ pupillaire. Il peut se faire cependant, que toutes les masses corticales ne soient pas complètement opacifiées, mais

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