MEMBRANE MUQUEUSE, GUNDES, VAISSEAUX, NERFS
glandules^ tantôt isolées^ tantôt réunies, appartenant aux glandes en grappe ; elles ont un volume variable et sont . aplaties dans le plan vertical à la surface de la muqueuse. On les trouve réunies par groupes dans diverses parties des ventricules du larynx, dans le repli interaryténoïdien (où elles sont très-nombreuses, mais très-délicates) et à l'extrémité antérieure et postérieure des replis supérieui-s. Le groupe le plus considérable se trouve placé dans l'épaisseur des replis ary-épiglottiques, enveloppant les cartilages de Wrisberg (fig. 9, w; 12, e), et appelé glande aryténoîdienne par Morgagni. Il se compose de deux branches : une verticale, très-rapprochée du bord antérieur du cartilage aryté- Doîde et soulevant le repli de la muqueuse, sous forme d'une petite colonne (fig. 11, h\ lA, d)\ l'autre, horizontale audevant de la base des cartilages aryténoïdes, est logée dans répaisseur des cordes vocales supérieures. Les orifices des glandules sont situés à la partie postérieure des ventricules de Morgagni.
Les plus grosses glandules se remarquent à la face postérieure de l'épiglotte, excepté sur la ligne médiane ; le cartilage est criblé d'une infinité de trous pour les contenir (fig. 12, a)\ des ouvertures très-manifestes, de diverses dimensions, donnent passage à un mucus très-abondant. 11 ne faut pas confondre avec ces glandules la masse adipeuse placée entre les cartilages thyroïdes et l'épiglotte, et qu'à tort on avait appelée glande épiglottique (fig. 11, c). Il existe encore un amas considérable de glandules dans la paroi supérieure des ventricules de Morgagni, tandis que les bords libres des lèvres vocales en sont complètement privés.
h'^ . Les artères du larynx sont au nombre de trois, à savoir, la laryngée supérieure, l'inférieure et la postérieure.
Les vaisseaux lymphatiques forment des vaisseaux à
mailles assez larges dans les replis ary-épiglottiques ; cependant ils présentent une trame continue.
hk. Les nerfs sont les laryngés supérieurs et les inférieui*s ou récurrents ; ces derniers animent, suivant Longet, tous les muscles intrinsèques du larynx, à l'exception des cricothyroïdiens, pourvus de fibres provenant du laryngé supérieur.