‹ Traité pratique des maladies du système nerveuxChapitre 16 sur 115 · de 4o à 5o · texte numérisé non relu

de 4o à 5o

3 1.3 de 5o à 60 —

54 de 60 à 70 —

60 de 70 à 80 —

Hammond décompose ainsi les 229 cas qu'il a observés :

1 avant 20 ans.

entre 20 et 3o —

— 3o et 4o —

— 4o et 5o —

— 60 et 70 —

— 70 et 80 — au-dessus de 80 —

Pour le sexe, il n'y a rien de précis. Les hommes semblent présenter un plus grand nombre de cas que les femmes : Gintrac compte 401 hommes contre 299 femmes, sur 700 malades ; — Falret : 1 ,660 hommes et 637 femmes, sur 2,297, — e^ Hammond: i53 hommes et 76 femmes, sur 229 cas. Mais cela vient de ce que le sexe masculin est exposé ou s'expose à plus de causes d'hémorrhagie , comme l'alcoolisme , les eflorts, etc.

L'hérédité est une condition parfaitement positive, dont on ne peut nier l'importance. Sans qu'on puisse dire pourquoi, il y a des familles dans lesquelles on meurt d'hémorrhagie cérébrale, des familles dans lesquelles les anévrismes miliaires sont véritablement héréditaires. Ce sont là du reste des documents que l'on ne peut guère recueillir que dans la clientèle privée.

Dieulafoy a présenté à l'Académie de Médecine un intéressant Mémoire dans lequel il établissait sur de nouvelles observations l'hérédité de l'hémorrhagie cérébrale, qu'il assimilait à l'hérédité de la phtisie et du cancer. Il arrivait aux conclusions suivantes :

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