‹ Traité pratique des maladies du système nerveuxChapitre 40 sur 115 · EXPLICATION DE LA PLANCHE IX · texte numérisé non relu

EXPLICATION DE LA PLANCHE IX

Fig. 1. — Localisations cérébrales (d'après Blocq).

(Les parties teintées en pointillé correspondent aux régions non excitables de l'écorce).

I F, première circonvolution frontale. — II F, deuxième circonvolution frontale. — III F, troisième circonvolution frontale. — FA, frontale ascendante. — PA, pariétale ascendante. — PS, pariétale supérieure. — LPC, lobule du pli courbe. — PC, pli courbe. — I 0, première occipitale. — II 0, deuxième occipitale. — III O, troisième occipitale. — I T, première temporale. — II T, deuxième temporale.— III T, troisième temporale.

î, tronc. — 2, hanche. — 3, genou. — 4> agraphie. — 5, tête.— 6, larynx. — 7, face

— 8, bouche. — 9, parole (aphasie). — 10, langue. — 11, surdité verbale. — 12, goût. — i3, pieds. — 14, jambes. — i5, épaules. — 16, bras. — 17, coude. — 18, doigts. — 19, yeux. — 20, cécité verbale. — 21, 22, 23, vision.

Fig. 2. — Dispositio7i des fibres motrices dans la capsule interne (d'après Beevor,

Horsley et Ferrier).

1, ouverture des yeux. — 2, occlusion des yeux. — 3, ouverture de la bouche.

— 4; flexion de la tète. — 5, langue. — 6, occlusion de la bouche. — 7, épaule.

— 8, coude. — 9, poignet. — 10, doigts. — 11, pouce. — 12, tronc. — i3, hanche.

— 14, cheville. — i5, genou. — 16, premier orteil. — 17, orteils.

4- Qu'observe-t-on quand on applique le courant sur l'un de ces points ?

Si le courant est très faible, on imprime un mouvement très limité à un groupe musculaire donné, toujours le même. — Si le courant est plus fort, ou si l'excitation se prolonge ou s'accumule, les convulsions commencent par le groupe musculaire, puis s'étendent à toute la moitié correspondante du corps ; elles peuvent enfin devenir générales2.

On a ainsi la reproduction expérimentale des convulsions limitées,

1 Lauder Brunton (Brain, IV, 43i ; anal, in Arch. de Neurol., i883, V, 234) fait remarquer que, chez le singe et chez le chien, tous les centres moteurs de Ferrier sont groupés, soit autour du sillon de Rolando, soit autour du sillon cruciforme, dans un ordre qui est précisément l'ordre de succession des mouvements que l'animal exécute pour chercher sa nourriture (?).

2 Pasternatzky (Jahrb. f. Psych., III, 3; anal, in Arch. de Neurol., 1884, VII, 126) a démontré que, sous l'influence des inhalations de chloroforme, les mouvements provoqués par le courant électrique deviennent de plus en plus faibles, et qu'alors se montrent des tremblements.

Grasset, 4e édit. 16

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