‹ Traité pratique des maladies vénériennesChapitre 31 sur 34 · POMMADES. — ON GU ENS · texte numérisé non relu

POMMADES. — ON GU ENS

Pommade au proto-iodure de mercure.

Axonge. . . 3o gram. fi onc ej.

Proto-iodure de mercure. . 3 à 5 gram. (ijik 1 gros en\J,

Eu friction sur les bubons indurés , et sur les traces que laissent quelquefois les pustules plates et certaines syphilides.

Pommade au calornélas.

Axonge. ....... 3o gram. (1 once.',

Calornélas . 2 a 4 gram. fi/2 à 1 gros,)

En friction dans certaines syphilides, ecthyma, herpès syphilitiques, mentagre, etc.

Pommade à la belladone.

Axonge . . 3o gram. f 1 once).

Extrait de belladone. . . 5 gram. (un peu plus d’un gros )

En friction le long du canal de l’urètre, dans les blennorrhagies douloureuses ; je l’emploie aussi, appliquée sur des plumasseaux dans les cas de fissuies très-douloureuses, dans certains cas de pbymosis et de paraphymosis, toutes les fois enfin qu’il existe un état de spasme tiès-prononcé.

On peut, dans la composition de ces pommades, remplacer l’axonge par le cérat de Galien, la pommade de concombres, etc.

Pommade créosotêe .

Axonge . 3o gram. (i onc ej.

Créosote . • i gram.(i8 à 20gouttes).

Dans les pansemens de certains bubons ulcérés, de quelques chancres opiniâtres et dans les diverses ulcérations blafardes.

Pommade à l'iodure de soufre.

Iodure de soufre . 2 à 4 gram.f1/2 à 1 gros,).

Axonge. ....... 3o gram, (1 once].

Contre les restes d’anciennes syphilides.

Pommade composée çi l'iodure de soufre.

Deutoxide de mercure. .... 1 aa. 1 gramme. Proto-chlorure de mercure précipité. \ (18 grains).

Iodure de soufre 25 centig. (5 grainsf.

Soufre sublimé. ...... 4 gram. (1 gros;,

Axonge récente. . . 3o gram. ( 1 oncej.

Contre les syphilides et toutes les colorations générales qui persistent quelquefois apiès la disparition des excroissances et des pustules plates.

Pommade au quinquina .

Quinquina rouge pulvérisé. . . . 2 gram. ( 1/2 grosj.

Moelle de bœuf. . 3o gram. (1 oncej.

Essence de bergamotte ou autre. . . Q. S.

Pommade cantharidée.

Axonge, . 3o gram. ( 1 oncef.

Teinture de cantharides. . . 1 à 2 gram. ( 1 8 à 36 grains).

Ces deux pommades sont utilement employées contre l’alopécie.

Pommade au goudron.

Axonge. ......... 3o graro. (i onc ej0

Goudron. . . 10 gram. [2 gros 1/2].

Contre les syphilides squammeuses.

Onguent mercuriel double .

Mercure métallique. ...... 1

. H aa. P. E.

Axonge . t* . 1 *

Mélangez , selon l’art , avec le plus grand soin.

Cet onguent est habituellement employé en friction sur les

cuisses, les jambes, les bras , les aisselles, à la dose de deux

à huit grammes, dans le traitement des maladies vénériennes;

je le prescris, de plus, localement, comme fondant et résolutif

dans les bubons indurés, les orchites chroniques, etc.

Il détermine très-facilement la salivation.

Onguent mercuriel simple.

Onguent mercuriel double. . . . i5 gram. [4 gros].

Axonge. . . 60 gram. [2 onces].

Pour le pansement des chancres rebelles et des bubons ulcérés , mais surtout contre les parasites de la peau.

Gérai mercuriel.

Cérat simple sans eau. ..... 3o gram. [1 once]. Onguent mercuriel double. . . . 10 gram, [2 gros 1/2].

Pour le pansement des chancres et des ulcères syphilitiques.

Onguent mercuriel ammoniaco- sulfuré.

Onguent mercuriel double. . . . 180 gram. [6 onces].

Hydrate de chaux. ...... 3o gram. (1 once).

Hydrochlorate d’ammoniaque . 8 gram. [2 gros].

Soufre sublimé . 3o gram. [1 once].

Chacune de ces substances doit être incorporée séparément sur un porphyre avec l’onguent napolitain; ainsi préparé, ce nouveau composé est noirâtre et se dessèche très-facilement.

Proposé par Pihorel , et quelquefois employé dans les hô

pitaux maritimes du port de Toulon, cet onguent se prescrit dansMes mêmes cas que l’onguent mercuriel double, mais il doit être donné à doses presque doubles, c’est-à-dire de quatre à seize grammes par friction.

On lui reconnaît pour avantage de ne pas déterminer la salivation aussi facilement que l’onguent ordinaire; c’est à ce composé que j’ai quelquefois recours, dans les circonstances où je suis obligé de prescrire les frictions mercurielles, quand la bouche des malades paraît devoir se prendre avec une grande facilité.

Page 1