INJECTIONS
Les injectioji^ émollientes, sédatives et narcotiques se font avec les mêmes liquides que ceux indiqués pour lotions, etc. (voir n° i).
Jnjecthns. à If acétate de plomb pour Vurètre.
Eau distillée ’de rosés. . < . . ! . | vi
Acétate de plomb cristallisé. • . . . . g ij
Idem pour fe 'vagin.
% Eau. . . . . . . . ; îfc ij
Acétate de plomb cristallisé. ... , . p iij
-Qn porte la dose à une once par livre, en augmentant graduelleinent.
Idem, avec l’alun, pour l’urètre
If Eau distillée de roses .
Sulfate d’alumine et de potassé. . ,
I vj
^r.xviij
Idem pour h vagin.
'îf Eau . . ^ . ife ij
Sulfate d’alumine et de potasse. . . . o iij
On augmente jusqu’à une once par livre, selon l’effet obtenu et le plus oii moins d’irritation des surfaces malades.
Idem, au vin, pour V urètre.
If Eau distillée de roses . . . § iv
Vin rouge du Blidi . . . . § ij
On augmente la quantité de vin et l’on finit pm* remployer seul s’il n’irrite pas.
Idem ai>ec le tannin.
Vin rouge du Midi. » * . * . . . § vj
Tannin pur. . . . , . * . , . gT.xviij
Pour le vagiiî, la quantité de tannin doit être double; puis augmentée graduellement , selon les effets produits ; on emploie aussi , pour le vagin , les infusions vineuses concentrées de roses de Provins.
Idem au zinc.
^ Eau distillée de roses. ... . . ► . § viij
Sulfate de zinc, . ... . . ï . . 9 J
784 TROISIÈME PARTIE. — THERAPEUTIQUE.
On additionne d’un scrupule de laudanum quand elles ne suffisent pas seules.
Idem ail nitrate d’argent. '
^ Eau distillée. . . . . f viij
Nitrate d’argent cristallisé . gt'. i]
La dose peut être augmentée graduellement jusqu’à ce qu’on ait obtenu un résultat favorable sans trop irriter.
Idem caustique.-
Eau distillée, ; . ; . . . . v . | j
Nitrate d’argent cristallisé. . . . .' . gr.x -
Idem au proto-iodure de fer.
^ Eau distillée. . ; .. .. ........ « S vj
Proto-iodure de fer. . . . .. . . * 5’Anj
On augmente la dose , j ùsqu’à g grains par once; niais il faut aller avec réserve pour ne pas irriter.
Idem auec le nitrate acide de mercure.
Q/: Eau distillée. douze parties.
Niti’ate acide de mercure. . . une partie.
Oes injections ont été employées dans quelques cas de catarrhes utérins rebelles. Il faut en user avec pru-
dence, et je leur préfère aujourd’hui le nitrate d’argent solide.
So. COLLYRES.
Pour les collyres émollients , sédatifs , narcotiques , on se sert des liquides indiqués, n° i .