‹ Traité pratique des maladies vénériennesChapitre 54 sur 56 · SIROPS · texte numérisé non relu

SIROPS

Sirop sudorifique.

'if Salsepareille hachée . f .

Gaïae râpé. ....... f ^

Eau commune. . . . . îb iv

Faites macérer vingt-quatre heures , réduisez â moitié sur un feu doux , passez avec expression, et ajoutez sucre blanc d’une à deux livres.

La dose est de 2 à 4 onces pai‘ jour.

800 TROISIÈME PARTIE. — THERAPEUTIQUE.

Sirop de Cuisinier.

Salsepareille. ......... g xxx

Eau. . . . ifc xxiv

Faites infuser pendant vingt-quatre heures, et réduisez ensuite, par l’ébullition, à 8 livies. Répétez deux fois la même opération sur le marc.

Après avoir décanté la liqueur, mêlez ces trois décoctions auxquelles on ajoute ï

Fleui’s de bourrache. . . ^

Roses blanches . V aa § ij

Anis. . )

Séné. . . . . . . . . . ' . f i lî

Faites bouillir jusqu’à réduction de moitié ; passez et ajoutez ;

Sucre. . . , . . . ) ..

, > aa ID ij

Miel. ^

On le donne de 2 à 4 onces par jour ; il convient chez les malades sujets à la constipation. Lorsqu’il purge modérément , il peut être avantageux ; mais il est des cas où, donnant lieu à la colique et à de la diarrhée , il faut en suspendre l’emploi.

Ces différents sirops peuvent être additionnés de préparations mercurielles et, en particulier, de sublimé.

Je préfère, dans ces cas , le cyanure de mercure, car le deutochlorure est sujet à se décomposer.

Je fais alors ajouter à une livre de sirop de Cuisinier 4 grains de cyanure de mercure.

On fait prendre une cuillerée le matin et une le soir; on peut en porter la dose à 4 cuillerées par jour. Quand ce sirop purge , on joiut le cyanure au sirop sudorifique,

auquel on ajoute 8 grains d’extrait gommeux d’opium par livre.

Sirop avec le proto-iodure de Jet.

^ Sirop sudorifique. .1 V . 7 Ife j

Proto-iodure de fer. . . ; 7,7. 3 j

De 2 à 6 cuillerées par jour.

Sirop ferrugineux et de ralanhia,

^ Sirop de Tolu. , . v .

Sous-carbonate de fer. . : 7 Z • \

Extrait de ratanhia. r . . ; . j De 4 à 6 cuillerées par jour. Employé dans rhée et les suintements muqueux.

Sirop calmant.

Sirop de pavot. , , ; : ; ; ; r Z % iv

— d’orgeat. . . 7 7 , ; , 7 . g xjv

Ce sirop peut être additionné de 2 gros de nitrate de potasse : on le donne à la période aiguë des blennorrhagies dans de la tisane de graine de lin , de chiendent , d’orge , ou mieux dans de l’eau.

N’ayant donné ici que les formules qui me sont lès plus usuelles, je recommande, pour celles que je n’ai pas cru devoir indiquer , l’excellent formulaire de mon savant ami, M. le docteur Foy, pharmacien en chef de l’hôpital des Ténériens.

Page 1