X PRÉFACE
cer, l’appui et le secours de quelques autres sciences, telles que la chimie, la physiologie, etc. De nos jours les sciences ne sont plus classées et ne marchent plus isolément ; elles ne forment qu’une seule et grande famille. La patience que nous recommandons devient surtout indispensahle dans les observations nouvelles; que l’on se rappelle à Cette occasion les paroles de Leeuwenhoëk : « Si quis res de novo détectas in lucem edere voluerit^ non judicandum erit de rebus semel tantum visis^ verum neeesse est ut eamdem rem sœpius viderit. »
Ecrivant dans une langue qui n’est pas ma langue maternelle, je ne terminerai pas sans réclamer l’indulgence du lecteur pour quelques incorrections qui pourraient exister dans le style de cet ouvrage. Puisse le mérite du fond racheter les défauts de la forme !
J’ai regardé comme un complément naturel de mon travail, un extrait du grand ouvrage de M. Ehrenberg, sur les infusoires , que M. J. -B. Baillière a bien voulu faire-joindre à mon traité; la juste célébrité dont jouit ce savant distingué me dispense de faire ressortir l’utilité et lé mérite de son livre. L’étendue et le prix élevé de ce bel ouvrage ne permettant qu’à un petit nombre de personnes de se le procurer, j’espère qu’après la lecture de cet extrait, on sentira encore mieux tout ce qu’il y aurait à gagner à consulter le travail original du célèbre professeur de Berlin.
DrL. Mandl.
Paris, 24 juillet i83g.
TAULE DES ArATlERES,