IN
ANSTETUT POUR LES ALIÉNÉS À Pa au L MIRE UMTS MONS ETC | s Get’ établissement se trouve à Froidemonit, village situé: à une lieue de Tournays : Il fut tiansferé ‘en cet endroit, en 1821: avant cette époque, les alié- nés occupaient à Tournay, 1 un batiment étroit ; malpropre et humide : depuis cette iranslation , on
À op sme aormamdireit ses à
a observé t une diminution marquante dans la mortalité de ces malades. ps M ré y
"1114: j DRFTE
‘TLés aliénés de la ville. de Mons. sont. envoyés. à cet institut. | | M Cri (ETATS
Ce bâtiment est à double étages il renferme , deux cours passablement spacicuses 4 l’une sert de : promenade aux aliénés ; l’autre est un jardin assez grand. Une cour moins : éténdue , située dans un | endroit écarté ‘du. ‘bâtiment rest destinée aux alié- : nés turbulens et furieux. Les’ latrines | se trouvent | dans un lieu écarté. de |
Les aliénés sont très bien nourris dHrz cet institnt, et il y règne un grand ordre dans-le service : aussi y est-il strictement défendu de maltraiter ces malheureux , soit par action , soit par paroles : on leur parle toujours avec bienveillance. |
Les furieux sont enfermés dans de petites cellules, et couchent sur de la paille. On leur laisse prendre l'air de temps en temps ; ; Mais malheureusement ils portent encore des chaines. Quelques uns de ces malades ont aux bras, des bracelets de fer doublés de cuir,
M 5 Cet-
Cette maison est desservie par les Frères de la charité, (espèce d’ordre religieux qui se voue à Vhumanité malheureuse ou souffrante). Fe est sous la direction des hospices.
Le. tableau suivant démontre l'état des insensés avant la translation de Vinstitut à Froidemont.
OBSER fc
Sont: compris dan:
{Hom-|Fem-\|Hom- Fem-|Hom-|Fem- || l’énumeration des:
Ll existait | nes,
à Pinstitut| LT Lil uérisons, les aliénés le é —mmtiest | trtenrmneet || memecmmenmes EE | À élargis non guéris. + AE | “ht FPE QU | NA DRE 2. 1, 0e, ÿ. ci A à | 17-20 | hit lingo Rays ue 14 list à 4:
& 1 |.,2 4 1 ‘ EL "e | 75 | va Re Lun, mme /) : À
La mortalité est d’un 44
Les sorties sont presque d’un .
Ce calcul démontre combien l'accumulation d’u nombre peu considérable d’aliénés est favorable à à la guérison de ces individus.