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ul se thore à pv; “a homiors, pour, les aliénés; un pourles hommes et: un autre pour les femmes. Tous les deux sont. prefs dans, l'enceinte de la ville. A me Pre Mt
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Le premier, appelé Let oud Rasphuis, est an bâtiment d’une architecture gothique qui servit au trefois .de.:maisôn de détention: : C’est une affreuse. prison, vrai gouffre, où rien ne se montre d’utile ou dé convenable pour un asyle: d’aliénés. Un.caveau.. humide: sert. de :salle de réunion aux aliénés.. de tout genres Au dessus de cette place ‘est un dortoir commun: froid. et malpropre... Ces deux pièces, domnént, sur unel cour basse, : humide et étroite. Un petit quartier est destiné aux aliénés pensionnaires; -mais :il est presqu’aussi malpropre et aussi, dégoutant que celui des pauvres. Un caveau, d’an aspect horrible, -dans lequel:se trouvent deux iséries. de cellules. àpalissades:,: sert de’séjour aux aliénés furieux: C'est uné habitation affreuse, que l’on mne:peut :voir sans gémir sur:le sort de ceux que leur. rmalheüreuse existence condamne à ÿ dd
ser la vie. 2 MHinpans ee ile ce M vf __. La :nôurriture: est. pee dans cet institut.
«Les :môyèns de. répression dont:on :y fait usage sont: la;chambre à ;palissades.; les chaines, le fauteuil de coercition et le gilet de force. On vient d’yconstruire tout: récemment ün fauteuil rotatoire.
: Gette: maison est: désservie parles Frères de la cha seu et,.se. ‘trouve sous la direction des: hospices. Le, service. médical : yrest: fait par un médecin et par un. chirurgien. .des hospices civils. TO
L’hospicé des ferimes aliénées est un éablisse sement bien organisé, régulièrement construit, qui se trouve situé dams-un lieu sain, et occupe un terrain assez vaste. Il retiferme une cour spacieuse
N 2 dont
( 196 ) dont Je centre forme: un jardin. ‘potager. : Les __paroislatérales de cette cour offrent de longs corridors ‘couverts dans lesquels se déploie une rangée de petites chambres dont chacune est ‘destinée à contenir deux, trois ou quatre aliénées. Cet établissement offre, par ses excellentes dispositions, un contraste frappant avec celui des hommes aliénés que nous: venons de faire connaître. 14 0 40 Une cour assez grande, dans le fond du bâtiment ; est réservée aux furieux. 12% "1! SUNSIE -«Ontrouve dans-eet institut ; des dortoirs com“ muns, des salles de travail et de’ réunion; ‘et le tout est placé au ‘rez-de-chaussée’, ‘de manière que. le bâtiment n’est composé que d’un’seul étai ge, à lexception de la partie latérale gauche de J'avant-cour -sur: laquelle on vient: tout récem ment, de bâtir un second étage destiné aux con: valescens et aux aliénés tranquilles. sv AA 40e Les moyens de répression sont, le gilet: de force, la réclusion dans la. chambre ; ‘et les ‘chaines. : On ne fait cependant - qu ‘un ‘usage cu a re de: ces dernières. . | soitiorsoù sb fros Les Sœurs de la Charité, sous la surveillance particulière d’un ecclésiastique philantrope et instruit ( th et sous celle de la commission des hospices, ont la direction de cet établissement, Lies soins assidus la douceur que.ces religieuses mettent dans leur main+ tien, la bienveillance, ape: avec laquelle *el-
ad fées:
(1) Mr. le chanoine Triest,
les agissent ënvers les. aliénées. leurs: donnent des droits aux éloges les, mieux. mérités:: Un: médecin. et un chirurgien, pensionnés des’ hospices, y sont. chargés du éearices médlicnhs Les aliénés “ ‘sont assez-bien nourris... i JuOË ENST at , es tableaux de, la. été, sé à ces: Abe insti- | tuts nous font voir des contrastes frappans, et dont on ne peut que difficilement se rendre raison. À l’hospice des hommes aliénés, sur le nombre des 292 entrans ; il n’en périt que 59; par conséquent ?, tandis que: sur 316 individus qui entrèrent à l’hospice des femmes aliénées, on eut 104 décès. Tout porterait à croire que la mortalité dût être, dans linstitut des hommes, bien plus considérable que dans aucun des établissémens que nous venons de voir. Comme on n’y trouve que des’ obstacles à Ja guérison des malheureux: qu Al: renferme y tout! porterait également à croire que l’établissement: pour les femmes, devr: ait offrir. une moindre mort talité ; » puisqu'il: est assez favorablement organisé. * Dans’ le premier hospice, on ne voit que des hommes enchainés ou enfermés dans de sombres cachots; on ne trouvé qu’un bâtiment dégoutant, même horrible , et trop petit pour contenir le nombre des aliénés qui lPoccupent: dans l’hospice des femmes tout est humain, riant et annonce une grande liberté. D’où vient cette différence de mortalité ? Est-ce l’effroi de se voir ainsi enfermé dans une si affreuse prison qui fait rentrer Valiéné en lai-mème et le dispose à la :N $ DT FO 1 ré-
( 198 ) réflexion ? On: ‘pourrait eroire à éetté hypothèse, si l’on ne possédait des : preüves manifestes qu'un trai= tement doux et humain: est: bién ‘plus à préférer qu'un l'appareil de craintelét dettérreur. ‘Ces dert” niers moyens sont salutaires, dans des: eas partion=" liexs;: mais ilsne!sautaient convenir à sf A
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